maeve
Nouveau poète
Devant sa feuille blanche elle attends patiemment
Que la rime s’impose ou que le vers fleurisse
Qu’il soit métonymie ou simple sentiment
Elle attends, elle attends, que vos cœurs se ravissent..
Injecter dans vos veines une partie de sa vie
Qu’elle partage avec vous…au travers des écrits…
Et puis écrire un texte…un peu comme le dernier
Mais le meilleur de tous…comme une partition
Comme cette symphonie qui fut inachevée
Fermer enfin les yeux…et qu’elle soit oraison
Mais ne rien regretter…le regret fait mourir
Elle voudrait s’envoler…ne jamais revenir…
Il coule dans ses artères comme un poison maudit
Une substance fétide, dans ce corps innocent
Elle a beau se livrer dans ses allégories
Les plaies restent béantes…qu’importe finalement
Le partage des mots ne peut cicatriser
Un cœur déjà mourant…une âme nécrosée…
Alors elle joue au jeu…celui de « la coupure «
D’abord une toute petite, qui passe inaperçue
Là…juste au bout des doigts, un peu comme une brulure
Elle lacère son corps…et personne n’a rien vu…
Alors la prochaine fois elle ira bien plus loin
Car plus elle se fait mal….et plus elle se sent bien…
Elle écrit ses douleurs à l’encre de son sang
Point de plume ou de feuille mais juste ce rasoir
Qui libère de son corps dans un flot lancinant
Le mal être d’une ado dans un monde illusoire…
Et les plaies se succèdent comme une punition
Dans ce jeu qui s’appelle …la scarification…
Personne ne peut comprendre le mal-être qui la ronge
Les blessures de son corps , hématomes de son âme
Mais la dernière coupure lui offrira le songe
Qu’elle attend, qu’elle espère…mot de fin à son drame
Elle fermera les yeux dans les couloirs du temps
Que dieu l’accueil en ange…car ce n’est qu’une enfant…
Ne les laissez jamais traçer la première ligne........
Que la rime s’impose ou que le vers fleurisse
Qu’il soit métonymie ou simple sentiment
Elle attends, elle attends, que vos cœurs se ravissent..
Injecter dans vos veines une partie de sa vie
Qu’elle partage avec vous…au travers des écrits…
Et puis écrire un texte…un peu comme le dernier
Mais le meilleur de tous…comme une partition
Comme cette symphonie qui fut inachevée
Fermer enfin les yeux…et qu’elle soit oraison
Mais ne rien regretter…le regret fait mourir
Elle voudrait s’envoler…ne jamais revenir…
Il coule dans ses artères comme un poison maudit
Une substance fétide, dans ce corps innocent
Elle a beau se livrer dans ses allégories
Les plaies restent béantes…qu’importe finalement
Le partage des mots ne peut cicatriser
Un cœur déjà mourant…une âme nécrosée…
Alors elle joue au jeu…celui de « la coupure «
D’abord une toute petite, qui passe inaperçue
Là…juste au bout des doigts, un peu comme une brulure
Elle lacère son corps…et personne n’a rien vu…
Alors la prochaine fois elle ira bien plus loin
Car plus elle se fait mal….et plus elle se sent bien…
Elle écrit ses douleurs à l’encre de son sang
Point de plume ou de feuille mais juste ce rasoir
Qui libère de son corps dans un flot lancinant
Le mal être d’une ado dans un monde illusoire…
Et les plaies se succèdent comme une punition
Dans ce jeu qui s’appelle …la scarification…
Personne ne peut comprendre le mal-être qui la ronge
Les blessures de son corps , hématomes de son âme
Mais la dernière coupure lui offrira le songe
Qu’elle attend, qu’elle espère…mot de fin à son drame
Elle fermera les yeux dans les couloirs du temps
Que dieu l’accueil en ange…car ce n’est qu’une enfant…
Ne les laissez jamais traçer la première ligne........