Eléâzar
Maître Poète
Des poules des oies des canards
Des dindons des coqs et des jars
De la terre et pas mal de boue
Autrement dit de la gadoue
Au centre de la cour un puits
Qui rafraîchit cent ans depuis
Les paysans de cette ferme
Dont la porte jamais ne ferme
Un lent troupeau de vaches vient
Avec ce pas qui bien convient
A qui mangea une bonne herbe
Dans la prairie grasse et superbe
Médor le chien Paul le vacher
Doucement sans la cravacher
Guide la file et c’est l’étable
Qui l’accueille en mère intraitable
Quelques pigeons volent et vont
Sur la blanche planche à savon
Apposée là sur la façade
Qui ne reçoit plus d’embrassade
Au gloussement fou des dindons
Répond par son ton ding ding dong
L’airain de la cloche des Fins
Epais comme ses sons sont fins
La charrette que mène Hervé
A la sieste fait m’énerver
Pense Paul ainsi que Médor
Qui quand il n’a pas aimé dort
Hier Jeanne est partie aux Gras
Avec une vache un veau gras
Et savoura un homard chez
Jean qui avait fait son marché
Paysan n’est certes pas Jean
Ni même de doux âne* agent
Mais il est un bon horloger
Qui sait bien où son or loger
Aujourd’hui la poule et son coq
Reçoivent une oie de Bangkok
Pour s’unir à quatre canards
Et cas rare à deux jeunes jars.
Des dindons des coqs et des jars
De la terre et pas mal de boue
Autrement dit de la gadoue
Au centre de la cour un puits
Qui rafraîchit cent ans depuis
Les paysans de cette ferme
Dont la porte jamais ne ferme
Un lent troupeau de vaches vient
Avec ce pas qui bien convient
A qui mangea une bonne herbe
Dans la prairie grasse et superbe
Médor le chien Paul le vacher
Doucement sans la cravacher
Guide la file et c’est l’étable
Qui l’accueille en mère intraitable
Quelques pigeons volent et vont
Sur la blanche planche à savon
Apposée là sur la façade
Qui ne reçoit plus d’embrassade
Au gloussement fou des dindons
Répond par son ton ding ding dong
L’airain de la cloche des Fins
Epais comme ses sons sont fins
La charrette que mène Hervé
A la sieste fait m’énerver
Pense Paul ainsi que Médor
Qui quand il n’a pas aimé dort
Hier Jeanne est partie aux Gras
Avec une vache un veau gras
Et savoura un homard chez
Jean qui avait fait son marché
Paysan n’est certes pas Jean
Ni même de doux âne* agent
Mais il est un bon horloger
Qui sait bien où son or loger
Aujourd’hui la poule et son coq
Reçoivent une oie de Bangkok
Pour s’unir à quatre canards
Et cas rare à deux jeunes jars.