Nezhamove
Nouveau poète
Je pense très souvent à ces enfants du Tiers Monde, Et je sens dans mon coeur le vide de leurs sorts Je vois ces pauvres yeux, je vois ces pauvres corps Qui plaident pour un peu d’action sur notre terre ronde Un monde qui promet, mais toujours prévarique A leur ouvrir son coeur avec ses coffre-forts Prétend vouloir aider, en feignant des remords Mais ne produit jamais qu'atticisme et rhétorique A travers le libéralisme et le business Le monde a la richesse et même le pouvoir De donner le bien-être à ces pays qui plongent dans le noir Ouvrons leurs les marchés pour guérir leurs détresse Quand ces grands seigneurs, qui ne sont que huit, Discutent le sort de l'humanité; auront-ils la sagesse D’ouvrir un peu plus grand leur dur coeur de granit Ou allons-nous continuer à vivre la désolation et la tristesse ?