rosedestenebres
Nouveau poète
J'allais lentement, peut-être vers le néant
Dans l'immense escalier résonnaient mes pas,
Tout en percevant des bruits angoissants,
Comme des cris venant de l'au-delà....
J'essaie bien de les ignorer,
Mon effroi s'élève soudain
Mais ils ne veulent cesser,
Mon décor plonge dans l'incertain...
Cheminant, apeuré, droit devant moi
Mon cœur qui cogne reflète mon émoi
Dans ma chambre je pénètre
Le lit me semble vide et démesuré
Sarah, sans toi, que puis-je être
Seul, je ne suis plus rassuré
Est-ce le réel, est-ce un rêve
Si tu savais comme tu me manques
Encore une nuit qui sur rien ne s'achève,
Je ressemble à ces saltimbanques.
De ce lieu qui m'oppresse, je veux fuir,
Me voila dehors, dans la nuit, à courir
Mais une voix lancinante m'appelle
Je cherche désespérément à l'ignorer,
Elle me dit : « Crois-moi, la mort est belle,
Viens, je vais te la faire adorer ! »
Au bout de cette route noire,
Une ombre qui me dévisage,
Certes, il est difficile d'y croire,
Je reconnais de Sarah la douce image
La nuit sombre et étrange m'entoure,
Dite-moi après quoi je coure
Certaine de mon identité,
Sarah, telle une ombre se blottit contre moi
Unissant la chair et l'entité
Alors que tout mon pauvre être était à l'aboi
Je vis dans un rayon de lune
L'ombre de son bras et la lame d'éclair
Ainsi finit mon infortune
Entre quelques dernières bouffées d'air...
Dans l'immense escalier résonnaient mes pas,
Tout en percevant des bruits angoissants,
Comme des cris venant de l'au-delà....
J'essaie bien de les ignorer,
Mon effroi s'élève soudain
Mais ils ne veulent cesser,
Mon décor plonge dans l'incertain...
Cheminant, apeuré, droit devant moi
Mon cœur qui cogne reflète mon émoi
Dans ma chambre je pénètre
Le lit me semble vide et démesuré
Sarah, sans toi, que puis-je être
Seul, je ne suis plus rassuré
Est-ce le réel, est-ce un rêve
Si tu savais comme tu me manques
Encore une nuit qui sur rien ne s'achève,
Je ressemble à ces saltimbanques.
De ce lieu qui m'oppresse, je veux fuir,
Me voila dehors, dans la nuit, à courir
Mais une voix lancinante m'appelle
Je cherche désespérément à l'ignorer,
Elle me dit : « Crois-moi, la mort est belle,
Viens, je vais te la faire adorer ! »
Au bout de cette route noire,
Une ombre qui me dévisage,
Certes, il est difficile d'y croire,
Je reconnais de Sarah la douce image
La nuit sombre et étrange m'entoure,
Dite-moi après quoi je coure
Certaine de mon identité,
Sarah, telle une ombre se blottit contre moi
Unissant la chair et l'entité
Alors que tout mon pauvre être était à l'aboi
Je vis dans un rayon de lune
L'ombre de son bras et la lame d'éclair
Ainsi finit mon infortune
Entre quelques dernières bouffées d'air...