xDaina
Nouveau poète
Toi comme à chaque fois tu avais la gueule de bois.
Alors que moi, j'étais complétement saoule de toi.
Je m'étais bourré à ta beauté, ça me faisais mal.
Tu étais si beau, comment cela peut-être normal,
Qu'un être aussi beau que toi puisses existait ?
Je ne voyais que toi, mais toi tu ne me voyais pas.
Pourtant j'étais bel et bien là, comme à chaque fois.
En vérité pour toi, je n'était qu'un simple ridicule jouet.
Que tu réussissais à manipulé quand tu le désirais.
Tu ne voulais que t'amusais, mais pas m'aimais.
Je n'était pas la seule, il y avait déjà toutes ces poupées.
Tu préfères les filles en plastique que les naturelles.
Alors craquerais-tu pour les filles superficielles ?
On m'a souvent dit que la vérité faisais pire que mal.
Je trouvais ça complétement débile, et franchement banal.
Mais je peux en témoignai que cette phrase est trop vrai.
Au fil des temps tout à changé, rien n'était comme avant.
Pour toi, je n'avais plus du tout les même sentiments.
Je croyais t'avoir enfin oublié, j'avais tout fais pourtant.
Dans le passé, je t'ai aimé et tant désirais en secret.
Comme je souffrais silencieusement, sans rien te dire.
J'ai beau souffrir rien ne m'empêchera de te sourire.
Dis, est si pour toi je n'était qu'un vieux jouet que,
L'on ressort du placard que quand on en a envie.
Au fond de toi tu le sais que je souffre tellement.
Pourtant tu continues encore, cela est amusant ?
La plaie que j'ai au cœur est aussi profonde,
Qu'un gouffre de plus de 30 mètres de profondeur.
Dis moi, ma mort te ferais t-elle réagir ou pas ?
Pourquoi me blesses-tu à ce point, comme ça.
Alors qu'autour de toi, des nanas y en a des tas.
Je ne demande qu'à être aimé moi, pas manipulé.
Je ne suis qu'une jeune femme, et non un jouet.
Ais-je l'apparence d'une chienne, pourtant à ma
Connaissance je ne suis pas péripatéticienne.
J'en es marre de n'être sans cesse qu'au plus bas.
Où es celui qui me prendra dans ces bras, et sera,
Prendre soin de moi, comme jamais tu ne le feras.
Tu ne pourras jamais m'aimai, c'est impossible.
Mais rien ne m'empêchera de rêvé à mon bien aimé.
Du moins ce que j'aurais aimé que tu sois, pour moi.
Ps: Ce n'est pas un vécu, cela est que de l'imagination.
Quoi que comme n'importe qui, je rêve de l'homme idéal.
Mais comme on dit, cela est beau de rêvé, car il existe pas.
Puis, ne jamais baisé les bras, et toujours croire en ces rêves.
Alors que moi, j'étais complétement saoule de toi.
Je m'étais bourré à ta beauté, ça me faisais mal.
Tu étais si beau, comment cela peut-être normal,
Qu'un être aussi beau que toi puisses existait ?
Je ne voyais que toi, mais toi tu ne me voyais pas.
Pourtant j'étais bel et bien là, comme à chaque fois.
En vérité pour toi, je n'était qu'un simple ridicule jouet.
Que tu réussissais à manipulé quand tu le désirais.
Tu ne voulais que t'amusais, mais pas m'aimais.
Je n'était pas la seule, il y avait déjà toutes ces poupées.
Tu préfères les filles en plastique que les naturelles.
Alors craquerais-tu pour les filles superficielles ?
On m'a souvent dit que la vérité faisais pire que mal.
Je trouvais ça complétement débile, et franchement banal.
Mais je peux en témoignai que cette phrase est trop vrai.
Au fil des temps tout à changé, rien n'était comme avant.
Pour toi, je n'avais plus du tout les même sentiments.
Je croyais t'avoir enfin oublié, j'avais tout fais pourtant.
Dans le passé, je t'ai aimé et tant désirais en secret.
Comme je souffrais silencieusement, sans rien te dire.
J'ai beau souffrir rien ne m'empêchera de te sourire.
Dis, est si pour toi je n'était qu'un vieux jouet que,
L'on ressort du placard que quand on en a envie.
Au fond de toi tu le sais que je souffre tellement.
Pourtant tu continues encore, cela est amusant ?
La plaie que j'ai au cœur est aussi profonde,
Qu'un gouffre de plus de 30 mètres de profondeur.
Dis moi, ma mort te ferais t-elle réagir ou pas ?
Pourquoi me blesses-tu à ce point, comme ça.
Alors qu'autour de toi, des nanas y en a des tas.
Je ne demande qu'à être aimé moi, pas manipulé.
Je ne suis qu'une jeune femme, et non un jouet.
Ais-je l'apparence d'une chienne, pourtant à ma
Connaissance je ne suis pas péripatéticienne.
J'en es marre de n'être sans cesse qu'au plus bas.
Où es celui qui me prendra dans ces bras, et sera,
Prendre soin de moi, comme jamais tu ne le feras.
Tu ne pourras jamais m'aimai, c'est impossible.
Mais rien ne m'empêchera de rêvé à mon bien aimé.
Du moins ce que j'aurais aimé que tu sois, pour moi.
Ps: Ce n'est pas un vécu, cela est que de l'imagination.
Quoi que comme n'importe qui, je rêve de l'homme idéal.
Mais comme on dit, cela est beau de rêvé, car il existe pas.
Puis, ne jamais baisé les bras, et toujours croire en ces rêves.