BEAUJEAN Marie-France
Poète libéré
Sans toi la maison paraît immense.
Un vide que je n'arrive à combler.
Depuis ton absence, on dirait
que l'on nous a arraché le cœur.
C'est une vive douleur.
Les larmes coulent sur nos joues.
C'est plus que la mort, l'absence
qui vient nous raviver ton manque de présence.
Papa tourne et retourne tout sans dessus dessous.
Tu étais l'âme de cette maison.
Comment pouvons-nous continuer à vivre sans toi.
Même malade tu étais toujours notre raison.
La chienne tourne elle aussi en rond.
Nous devons pourtant faire face à l'adversité.
Le frigo reste vide, nous n'avons plus la force.
Tu étais cette rigueur qui mettait
Dans nos cœurs, ce baume inspirant.
Qu'allons-nous devenir
quel sera notre avenir.
Même le soleil s'est caché.
On dirait que lui aussi est en deuil.
IRIS 1950
Un vide que je n'arrive à combler.
Depuis ton absence, on dirait
que l'on nous a arraché le cœur.
C'est une vive douleur.
Les larmes coulent sur nos joues.
C'est plus que la mort, l'absence
qui vient nous raviver ton manque de présence.
Papa tourne et retourne tout sans dessus dessous.
Tu étais l'âme de cette maison.
Comment pouvons-nous continuer à vivre sans toi.
Même malade tu étais toujours notre raison.
La chienne tourne elle aussi en rond.
Nous devons pourtant faire face à l'adversité.
Le frigo reste vide, nous n'avons plus la force.
Tu étais cette rigueur qui mettait
Dans nos cœurs, ce baume inspirant.
Qu'allons-nous devenir
quel sera notre avenir.
Même le soleil s'est caché.
On dirait que lui aussi est en deuil.
IRIS 1950