totora
Nouveau poète
"J'ouvre les yeux, pour que tu puisse croiser mon regard glacé, tourmenté, par ce monde qui ne tourne pas comme je le voulais, j'avais fait l'essentiel pourtant... Je te tend la main, que tu la serre fort, que tu la pince, histoire de voir si certaines sensations me revienne... Une chute de 8 étage n'est pas la meilleur des choses, et encore pire quand elle est morale, quand tu te regarde tomber, quand tu te voit te frayer un passage entre les nuages, et les pensées damnées. Aujourd'hui je regarde la mort en face, ça faisait si longtemps, que je ne lui avais pas parler, je lui demande des nouvelles du passé, comment se porte Fantôme aujourd'hui ? Et hier comment allais ma vie ?
Aujourd'hui, je traine de seringue en seringue, et j'en suis conscient, je me vois dans le miroir le matin quand je me lève, avec des cernes qui rend mon visage encore plus pale qu'a l'accoutumé. Aujourd'hui je suis un drogué, et je tombe encore violemment, chaque jours, quand je me rend compte, qu'il 'en faut toujours plus. Oui plus. Encore, encore, elle rend indolore, les blessures que me fait ma vie, et les cicatrices faites par le passé, que ce soit celles de mes bras qui n'ont pas guérie, où les parties de moi morcelé dû à ma dernière tentative de suicide l'an passer. Mais cessons de parler de moi, sous l'aurore qui se calme, où tempête d'une nuit s'est couché, je sort, pour venir te voir, de loin, je te regarde dans les bras d'un autre, d'un autre quoi moi... depuis si longtemps... Dit tu te souviens de cette nuit, où ne pensant plus qu'a s'aimer nous avions fait de nous des condamnées. Dit te souviens tu de ce soir, où clandestins de nos pensées, nous laissions notre passion prendre le dessus. Dit tu te souviens de ces jours si loin, quand on étais heureux, dit te souviens tu de ce qu'il y avais avant ? Non ? Moi non plus."
Aujourd'hui, je traine de seringue en seringue, et j'en suis conscient, je me vois dans le miroir le matin quand je me lève, avec des cernes qui rend mon visage encore plus pale qu'a l'accoutumé. Aujourd'hui je suis un drogué, et je tombe encore violemment, chaque jours, quand je me rend compte, qu'il 'en faut toujours plus. Oui plus. Encore, encore, elle rend indolore, les blessures que me fait ma vie, et les cicatrices faites par le passé, que ce soit celles de mes bras qui n'ont pas guérie, où les parties de moi morcelé dû à ma dernière tentative de suicide l'an passer. Mais cessons de parler de moi, sous l'aurore qui se calme, où tempête d'une nuit s'est couché, je sort, pour venir te voir, de loin, je te regarde dans les bras d'un autre, d'un autre quoi moi... depuis si longtemps... Dit tu te souviens de cette nuit, où ne pensant plus qu'a s'aimer nous avions fait de nous des condamnées. Dit te souviens tu de ce soir, où clandestins de nos pensées, nous laissions notre passion prendre le dessus. Dit tu te souviens de ces jours si loin, quand on étais heureux, dit te souviens tu de ce qu'il y avais avant ? Non ? Moi non plus."