vinzz56
Poète libéré
Marc entend son réveil sonner
comme chaque matin six heure il est levé
Se lave s'habille et part travailler
Au bureau dont il n'a jamais rêvé
Dans le métro il croise des gens
Sinistres peu salutères gueules d'enterrement
A peine un bruit sinon celui qui les transportant
Traverse la ville suivant les rails bien sagement
Marc sort du wagon bousculé
Pas un pardon un merci un s'il vous plait
Juste cette ruche qui explose
Dire que là dessus je mets ma prose
Marc monte les marches du métro
Ne voulant pas arriver en retard à son boulot
Me frôle d'un coup mais ne regarde
sinon ça montre qui le met en garde
Aujour'dhui j'ai vu vingt mille citadins
Des fred des Roger et des Lucien
J'ai su les sentir tout près de moi
Mais comme je n'ai pas de toit
Aucun ne me regarde ou ne me voit
Vous l'avez deviné je suis sans maison
Sans lit douillet sans solution
Mais j'ai une richesse qu'eux n'ont pas
Un coeur ouvert a qui l'emportera
comme chaque matin six heure il est levé
Se lave s'habille et part travailler
Au bureau dont il n'a jamais rêvé
Dans le métro il croise des gens
Sinistres peu salutères gueules d'enterrement
A peine un bruit sinon celui qui les transportant
Traverse la ville suivant les rails bien sagement
Marc sort du wagon bousculé
Pas un pardon un merci un s'il vous plait
Juste cette ruche qui explose
Dire que là dessus je mets ma prose
Marc monte les marches du métro
Ne voulant pas arriver en retard à son boulot
Me frôle d'un coup mais ne regarde
sinon ça montre qui le met en garde
Aujour'dhui j'ai vu vingt mille citadins
Des fred des Roger et des Lucien
J'ai su les sentir tout près de moi
Mais comme je n'ai pas de toit
Aucun ne me regarde ou ne me voit
Vous l'avez deviné je suis sans maison
Sans lit douillet sans solution
Mais j'ai une richesse qu'eux n'ont pas
Un coeur ouvert a qui l'emportera