CHENNOUFI
Maître Poète
Sans rimes et sans loi je parle
Epuisé oui je le suis mon amour corps et âme sont fatigués et pourtant ma fille je n’ai jamais cessé de pensé a toi et de t’aimé mon cœur brule d’envie de te voir je trompe pour toi mon cœur qu’il puisse croire que demain sera un jour pas comme les autres oui je fais semblant pour vivre encore une heure ou un jour de plus épuisé oui de la vie elle m’a prit le meilleurs ta présence a mes cotée ton sourire ton rire et même tes pleures fatigué ma fille d’attendre au hasard et toi peut-être que tu es déjà morte même la mort elle m’a oublier fatigué d’écrire et pleuré en même temps et toi ailleurs tu ne vas pas me lire épuisé je jure
Je veux vraiment partir mourir pour te rejoindre et si tu es vivante ma fille fais moi signe je n’ai plus de force je sens le vide
Je me sens seul malgré entouré car ma douleur moi seul que je la ressens malgré mon sourire en moi brule mille feux
J’ai appris à dire j’ai appris à écrire pour toi ma fille des mots moi l’illettré c’est vrai et avec le temps j’ai réussi à écrire tous se que je ressens pour toi malgré que je ne t’aie pas encore vu et malgré que tu as vécu loin de moi sous un autre toit ont laissons le mien froid
J’ai fais tant d’efforts pour laissé mes traces
Si la mort s’annonce de nuit Et tout cet amour que j’ai pour toi je l’ai bien écris malgré mes fautes
Aujourd’hui tu vas avoir bientôt dix ans
Et moi la santé me fuit est ce que c’est l’heure de nous dire adieu avant même de nous voir
Je me souviens bien de ton frère et son beau sourire je me souviens du jour ou ils me l’ont enlevé et toi dans son ventre ailleurs et loin de mes yeux tu es née je t’écris ma fille car je me sens pas bien j’ai le cœur qui veut me lâché
Alors ne pense pas du mal de moi
C’était plus fort que moi
Je t’aie cherché partout tu sais sans te retrouvée
J’ai parlé de toi au gens j’ai fais tous les écoles
Les hôpitaux oh si j’avais en moins de toi une seule photo j’aurai pu vivre un bonheur même éphémère hélas j’ai rien que ton nom qui me fait tremblé quand je le prononce
Adieu ma fille je ne sais pas pourquoi j’ai écris ce mot adieu me fait peur oui j’ai peur si je survivrai cette nuit alors demain je t’écrirai un très jolie poème
Pardonne-moi ma fille
J’aurai aimé te serrée dans mes bras
Et te dire tout ce que j’ai sur le cœur
Hélas bientôt tu seras dans les bras d’un autre
Et tous mes mots pour toi seront dans l’oubliette
Mais sache que je t’aie vraiment aimé
Ne m’oublier pas
Ton père s’appelle Mustapha
Ceci n'est pas un poème c'est le cri de mon coeur