Je n'ai pas compris ce silence. Je n'ai pas sentie tes mes mains me desserrer. Il ne me reste que mes yeux devant mes mains, comme refuge, comme seul ombrage à ton néant. Je ne sais quel mensonge d'homme vivant, je te jures. A te chercher encore et toujours je ne sais plus te pleurer. Petit ma bouche cherchait le vent, pas ta peau. De cela j'en aurais crevé mille fois. La suite de ceux qui restent sans rien, sans l'autre, sans toi. Mes yeux m'ont ils mentis ? Ais je pleuré ? Tout c'est obscurcie, de jour tout deviens pénombre. Je sais maintenant que je suis né pour toi. Je sais que meme seul au milieu de cette terre c'est devant ton regard que je veux m'agenouiller. Bien sur j'ai aimé d'autres yeux, d'autres souffles froid sur ma peau m'ont éloigné de notre chemin. Ma vie pareil à la notre viendras bientot me rapeller notre enfance Je m'étendrais prés de toi et pour cet instant je sais que je fermerais mes yeux. Toi seul pourras arréter le flot de mon sang. Toi seul pourras lever ce voile qui t'entoure. Je n'ai plus aucune peurs .