Sans pleur, sans klaxon...(d’après sans fleur, sans couronne de LIlasys)
Que l’écrit lugubre soit déposé sur une tombe,
Ainsi fameux soit-il, je le pressent si beau,
D’un parfum si claire comme un baume sur ma peau,
D’un si corps beau, que de ses effets, j’en tombe.
Sans pleur, sans klaxon, seule face au vieux,
Tes lendemains de peine par les vieux seront comblés,
Avec mes armes d’humour que je viens installer,
Ho ! Vieux, l’envie me suffit pour me rendre peureux.
Je ne devrais pas conter des proses aussi drôles,
Sans médire, sans en dire des mots pas très fin,
J'invente, j’ajoute des p’tits riens pour ton festin,
Des annales plus marrantes, mais toujours aussi folles.
Ma voie est plus mélancolique pour tes émois,
Pour des jeunes toulousaines, j’envoie, je draine,
Je t’ai découverte sans mantille, ma veine,
Demain, je reviendrai en délaissant ses foies.
Sans fleur, sans couronne ...
Quel cri lugubre s'est posé sur ta tombe
Aussi profonde soit-elle je sens ta peau
Cette arôme si spéciale qui embaume tes os
Le vil corbeau a fait fuir la gracile colombe
Sans fleur ni couronne, seul face à Dieu
En ce jour de pleine lune tes vœux sont exaucés
Malgré les larmes que je viens de déposer
Ô Dieu une vie ne suffit pas à rendre heureux
Tu pourrais me conter des choses plus drôles
Me dire pourquoi tu es parti si loin
N'invente pas, ne rajoute rien à mon chagrin
Des histoires plus charmantes ou moins folles
La voix la plus mélancolique des mois
Sur mes vieilles charentaises, tu vois je traîne
Je me suis couverte d'une mantille de peine
Ce jour où tu es parti me laissant sans voix.
LILASYS ...
Que l’écrit lugubre soit déposé sur une tombe,
Ainsi fameux soit-il, je le pressent si beau,
D’un parfum si claire comme un baume sur ma peau,
D’un si corps beau, que de ses effets, j’en tombe.
Sans pleur, sans klaxon, seule face au vieux,
Tes lendemains de peine par les vieux seront comblés,
Avec mes armes d’humour que je viens installer,
Ho ! Vieux, l’envie me suffit pour me rendre peureux.
Je ne devrais pas conter des proses aussi drôles,
Sans médire, sans en dire des mots pas très fin,
J'invente, j’ajoute des p’tits riens pour ton festin,
Des annales plus marrantes, mais toujours aussi folles.
Ma voie est plus mélancolique pour tes émois,
Pour des jeunes toulousaines, j’envoie, je draine,
Je t’ai découverte sans mantille, ma veine,
Demain, je reviendrai en délaissant ses foies.
Sans fleur, sans couronne ...
Quel cri lugubre s'est posé sur ta tombe
Aussi profonde soit-elle je sens ta peau
Cette arôme si spéciale qui embaume tes os
Le vil corbeau a fait fuir la gracile colombe
Sans fleur ni couronne, seul face à Dieu
En ce jour de pleine lune tes vœux sont exaucés
Malgré les larmes que je viens de déposer
Ô Dieu une vie ne suffit pas à rendre heureux
Tu pourrais me conter des choses plus drôles
Me dire pourquoi tu es parti si loin
N'invente pas, ne rajoute rien à mon chagrin
Des histoires plus charmantes ou moins folles
La voix la plus mélancolique des mois
Sur mes vieilles charentaises, tu vois je traîne
Je me suis couverte d'une mantille de peine
Ce jour où tu es parti me laissant sans voix.
LILASYS ...