Sabbath
Grand poète
Je suis là, seule, dans une petite chambre où mon esprit vagabonde,
Jadis j'étais là-bas, entourée, dans ma maison où mes idées allaient bon train,
Aujourd'hui, personne à qui parler, pas d'amis, pas de confident, pas d'amant,
Hier, un va-et-vient de convives, de bruits, de rires, de musiques, d'amour et d'amitiés,
A présent, l'ennui suinte par les 4 murs de mon refuge, reclus en pleine ville,
Avant le plaisir se conjuguait à l'infini, partagé par mon partenaire de jeux,
Dorénavant, la tristesse ne me quitte plus, sans qui jouer,
Dans le temps, j'aimais croquer la vie à pleines dents où on ne comptait pas les soucis,
Maintenant, mon miroir me renvoie une personne fade où les tracas grisaillent mon teint,
Auparavant, le temps était trop court pour entreprendre tout ce que j'avais envie,
En ce moment, les heures interminables peinent à défiler sur mon téléphone muet,
La vie peut-être tout aussi rapide qu'elle peut-être lente,
Tout dépends comment on la vit, seule ou à deux,
Heureux ou malheureux, gai ou triste, effondré ou gonflé à bloc,
Ce que je sais, c'est que j'ai perdu un monde, mon monde,
Ce que je ne pourrais savoir, c'est quand je retrouverais son pareil...
Jadis j'étais là-bas, entourée, dans ma maison où mes idées allaient bon train,
Aujourd'hui, personne à qui parler, pas d'amis, pas de confident, pas d'amant,
Hier, un va-et-vient de convives, de bruits, de rires, de musiques, d'amour et d'amitiés,
A présent, l'ennui suinte par les 4 murs de mon refuge, reclus en pleine ville,
Avant le plaisir se conjuguait à l'infini, partagé par mon partenaire de jeux,
Dorénavant, la tristesse ne me quitte plus, sans qui jouer,
Dans le temps, j'aimais croquer la vie à pleines dents où on ne comptait pas les soucis,
Maintenant, mon miroir me renvoie une personne fade où les tracas grisaillent mon teint,
Auparavant, le temps était trop court pour entreprendre tout ce que j'avais envie,
En ce moment, les heures interminables peinent à défiler sur mon téléphone muet,
La vie peut-être tout aussi rapide qu'elle peut-être lente,
Tout dépends comment on la vit, seule ou à deux,
Heureux ou malheureux, gai ou triste, effondré ou gonflé à bloc,
Ce que je sais, c'est que j'ai perdu un monde, mon monde,
Ce que je ne pourrais savoir, c'est quand je retrouverais son pareil...
Dernière édition:
