piu
Nouveau poète
je ne sais où la vie va vous menez
mais surtout des êtres aimer
prend soin d'eux plus que de moi
ils sont si peu mais font partient de moi
le silence c'est encore installé
je ne peux ni ne veux changer
lasse je suis mais toujours là pour vous
peu importe les nuits, la maladie c'est pour vous
je m'efface, m'abandonne et m'ennivre
je vous parle du fond de mon coeur mais ivre
vous êtes là sans y être peut importe c'est ainsi
regarder les sans abri, je crois bien que je les envie
pour certain pas de famille et peu d'amis
mais au moins dans leur tête ils sont unis
je n'ai point de fortune à leur donner
pourtant pour eux je voudrais tout donner
ne me chercher plus je suis partie
au plus profond du fond de l'ennuie
a quoi sert la survie si c'est pour fuire
je veux juste oublier cette folle vie
de qui parlons nous? personne
car en chacun de nous sa sonne
la souffrance et le mal être de notre vie
cachez vous derrière vos ornières suffie
moi je m'en cache plus car je ne suis plus
je ne veux plus aimez ou connaitre
aider ou être présente à chaque instant je sais plus
en tout cas mon esprit est parti et ne veux plus naître
une lettre d'adieu, un simple poème
seul certain le serons quel dilème
mais prener chaque mot un à un
et penser au plus démuni moi je leur tire ma révérance
mais surtout des êtres aimer
prend soin d'eux plus que de moi
ils sont si peu mais font partient de moi
le silence c'est encore installé
je ne peux ni ne veux changer
lasse je suis mais toujours là pour vous
peu importe les nuits, la maladie c'est pour vous
je m'efface, m'abandonne et m'ennivre
je vous parle du fond de mon coeur mais ivre
vous êtes là sans y être peut importe c'est ainsi
regarder les sans abri, je crois bien que je les envie
pour certain pas de famille et peu d'amis
mais au moins dans leur tête ils sont unis
je n'ai point de fortune à leur donner
pourtant pour eux je voudrais tout donner
ne me chercher plus je suis partie
au plus profond du fond de l'ennuie
a quoi sert la survie si c'est pour fuire
je veux juste oublier cette folle vie
de qui parlons nous? personne
car en chacun de nous sa sonne
la souffrance et le mal être de notre vie
cachez vous derrière vos ornières suffie
moi je m'en cache plus car je ne suis plus
je ne veux plus aimez ou connaitre
aider ou être présente à chaque instant je sais plus
en tout cas mon esprit est parti et ne veux plus naître
une lettre d'adieu, un simple poème
seul certain le serons quel dilème
mais prener chaque mot un à un
et penser au plus démuni moi je leur tire ma révérance