benoit la plume
Maître Poète
SAN MARTIN
La vision du poète parfois
Est de ramener pour un temps
La vie de ces gens d’autrefois,
Maillon de la chaîne des ans.
Qui connaît José San Martin,
Qui souleva les Amériques,
Soldat, danseur et guitariste,
A la fois sage et volcanique ?
Au soirs d’été, vieux général,
Trainant blessures et souvenirs,
On t’a vu sur la Côte d’Opale
Rêvant pays à réunir.
Bien avant, cheveux dans le vent
D’un matin de Patagonie,
Tu saisis l’espoir se levant
De tout un peuple à l’agonie.
Et toi, l’enfant de Buenos Aires,
Tu leur promis la liberté,
En ça tu ne manquais pas d’air,
Vieil audacieux si culotté.
Tu les galvanisais, José.
Il vous fallait franchir les Andes ?
A pieds vous l’avez osé,
Déboulant furieux sur la lande,
Bousculant l’Espagnol surpris
De tant d’audace et d’héroïsme,
Tel un Goliath ahuri
D’une caillasse brillantissime.
Un vent de haine fratricide
A su miner vos idéaux,
Plutôt l’exil que le suicide
Quand ils ont tiré le rideau.
Boulogne Sur Mer, fin du voyage,
Une vie de feu et d’entrain
A déposé ses lourds bagages
En descendant du dernier train.
Tu traines souvent en bord de digue
Pour respirer du vent marin,
Pour diluer cette fatigue
De ton exil sans lendemain.
Sur ta guitare quelques accords
Pour oublier, mon San Martin,
Que tu te trouves hémisphère nord
En oublié de l’Argentine.
Qui connaît José San Martin,
Qui souleva les Amériques,
Soldat, danseur et guitariste,
A la fois sage et volcanique,
Dont la statue en bord de mer,
Aussi au Parc de Montsouris,
Témoignent encore de son enfer
Entremêlé de paradis ?
La vision du poète parfois
Est de ramener pour un temps
La vie de ces gens d’autrefois,
Maillon de la chaîne des ans.
Qui connaît José San Martin,
Qui souleva les Amériques,
Soldat, danseur et guitariste,
A la fois sage et volcanique ?
Au soirs d’été, vieux général,
Trainant blessures et souvenirs,
On t’a vu sur la Côte d’Opale
Rêvant pays à réunir.
Bien avant, cheveux dans le vent
D’un matin de Patagonie,
Tu saisis l’espoir se levant
De tout un peuple à l’agonie.
Et toi, l’enfant de Buenos Aires,
Tu leur promis la liberté,
En ça tu ne manquais pas d’air,
Vieil audacieux si culotté.
Tu les galvanisais, José.
Il vous fallait franchir les Andes ?
A pieds vous l’avez osé,
Déboulant furieux sur la lande,
Bousculant l’Espagnol surpris
De tant d’audace et d’héroïsme,
Tel un Goliath ahuri
D’une caillasse brillantissime.
Un vent de haine fratricide
A su miner vos idéaux,
Plutôt l’exil que le suicide
Quand ils ont tiré le rideau.
Boulogne Sur Mer, fin du voyage,
Une vie de feu et d’entrain
A déposé ses lourds bagages
En descendant du dernier train.
Tu traines souvent en bord de digue
Pour respirer du vent marin,
Pour diluer cette fatigue
De ton exil sans lendemain.
Sur ta guitare quelques accords
Pour oublier, mon San Martin,
Que tu te trouves hémisphère nord
En oublié de l’Argentine.
Qui connaît José San Martin,
Qui souleva les Amériques,
Soldat, danseur et guitariste,
A la fois sage et volcanique,
Dont la statue en bord de mer,
Aussi au Parc de Montsouris,
Témoignent encore de son enfer
Entremêlé de paradis ?