eirikvonzevienne
Nouveau poète
Musique zouglou en fond sonore
Ciel bigarré parce qu'alternant firmament nuageux et
[soleil de plomb]
Coeur en peine dans un corps déformé désormais difforme
Âme attristée par une tragique oisiveté
Qui me fait envisager d'échanger volontiers
Contre le moindre sourire d'ALICE
Le plus grand de mes talents
Inefficace en sa présence
Triste décor d'une journée qui se veut pour moi type.
Samedi,jour faste par excellence
Institué tel depuis des temps immémoriaux,
Par moi aimé plus que tous
Parce qu'élément essentiel de mon histoire
Me semble en ce jour croix insupportable
Me parait parvenu en ces moments d'Irrésistible Galère.
Samedi sobre sur fond de disgrâce divine
Que je souhaite vite proscrire de ma mémoire.
Mais,la rue refuse du monde.
Les jeunes sont heureux
Tout me rappelle qu'aujourd'hui est Samedi.
Et me voilà,Apathique sans recours
Désoeuvré occupé à paresser
A un degré tel que j'ai songé à apprendre mes leçons.
Face à ces cahiers,que dire,que faire?
Quand mon esprit refuse de se laisser apprivoiser
De se soumettre à la majoritaire raison
Et s'abandonne à musarder
Dans les ruelles de mes illusions émotions réflexions
Afin de trouver quelque occupation
En ce triste Samedi qui n'honore pas son rang.
Oh Samedi,pensé je!
Samedi fait pour s'endimancher
Que fais je à la maison?
Devant des chiffres,des lettres des techniques des droits
Mon âme,aidant mon esprit
S'égosille à appeler dans tous ses voeux
Une libération
De ce gouffre géant,béant de détresse
Dans lequel m'a plongé ce mélancolique Saturne Dies.
Vivement que survienne,des profondeurs de l'aurore
Un Dimanche salvateur,Divin messager chargé de me tirer
[des griffes]
De ce triste Samedi,bourreau inédit.
Ciel bigarré parce qu'alternant firmament nuageux et
[soleil de plomb]
Coeur en peine dans un corps déformé désormais difforme
Âme attristée par une tragique oisiveté
Qui me fait envisager d'échanger volontiers
Contre le moindre sourire d'ALICE
Le plus grand de mes talents
Inefficace en sa présence
Triste décor d'une journée qui se veut pour moi type.
Samedi,jour faste par excellence
Institué tel depuis des temps immémoriaux,
Par moi aimé plus que tous
Parce qu'élément essentiel de mon histoire
Me semble en ce jour croix insupportable
Me parait parvenu en ces moments d'Irrésistible Galère.
Samedi sobre sur fond de disgrâce divine
Que je souhaite vite proscrire de ma mémoire.
Mais,la rue refuse du monde.
Les jeunes sont heureux
Tout me rappelle qu'aujourd'hui est Samedi.
Et me voilà,Apathique sans recours
Désoeuvré occupé à paresser
A un degré tel que j'ai songé à apprendre mes leçons.
Face à ces cahiers,que dire,que faire?
Quand mon esprit refuse de se laisser apprivoiser
De se soumettre à la majoritaire raison
Et s'abandonne à musarder
Dans les ruelles de mes illusions émotions réflexions
Afin de trouver quelque occupation
En ce triste Samedi qui n'honore pas son rang.
Oh Samedi,pensé je!
Samedi fait pour s'endimancher
Que fais je à la maison?
Devant des chiffres,des lettres des techniques des droits
Mon âme,aidant mon esprit
S'égosille à appeler dans tous ses voeux
Une libération
De ce gouffre géant,béant de détresse
Dans lequel m'a plongé ce mélancolique Saturne Dies.
Vivement que survienne,des profondeurs de l'aurore
Un Dimanche salvateur,Divin messager chargé de me tirer
[des griffes]
De ce triste Samedi,bourreau inédit.