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Saloperie de guerre

OLIVIERW

Maître Poète
Saloperie de guerre !



Ils ont trouvé la mort, ils ont trouvé la gloire

Les soldats des tranchées sont tombés en héros

Ces hommes étaient heureux, mais un jour sans un mot

La guerre est déclarée, ils ne pouvaient y croire.



Ils sont partis dans leur uniforme rutilant

Laissant femmes et enfants, leurs parents et amis

Des pleurs et des larmes pour un au revoir, des vies

Se séparent, une déchirure qui s'ouvre dans leur sang.



Ils se terraient dans des trous, la boue jusqu'au cou

Des gueux en guenilles, des hommes ou des animaux

Ils n'ont plus l'air humain, la guerre a mis K.O.

Ces êtres, montant à l'abattoir, ils meurent debout.



Un ciel bas, des rues noires, des maisons délabrées

Le spectre de la guerre hante dans la ville habitée

Quand la terre est changée en un ruisseau de sang

Le chaos et le mal sont les plaies du néant.



Dans l'enfer des combats, un soldat est tombé

Le fusil à la main, l'ennemi l'a tué

Il gît dans la boue, la face vers le ciel, la mort

Fauche les hommes qui meurent avec du fer dans le corps.



Dans les tranchées, au fond des trous, les armées

Sont prêtes, prêtes à périr pour la patrie, aimée

Et adorée, elle prendra la vie des enfants

Qu'elle a fait naître, pour satisfaire ses vils penchants.



L’enfer, du fer et du feu, du sang et la mort

Terré comme un rat pour ne pas crever ce soir

La boue recouvre ma peau, je pue, tout mon corps

Exhale l’odeur des cadavres, j’ai peur du noir.



L’instant est venu, je vais monter à l’abattoir

Sortir de ce trou, courir droit vers l’ennemi

Je ne pense pas, j’ai froid, perdu tout espoir

Je sens la mitraille frôler mon âme, ma vie.



J’avance, je vois tomber, mourir autour de moi

Un cri ! Un enfant de vingt ans à l’agonie

Il pleure et réclame la mort, c’est l’effroi

L’horreur totale, la guerre, utopie et folie !





J'ai hurlé ma douleur, j'ai imploré la mort

Et je crie maintenant, aux portes de l'agonie

Les horreurs de la guerre qui ont mis dans mon corps

La semence maudite engendrée par l'ennemi.



J'ai pris les armes, la patrie était en danger

Il fallait la sauver et pour la liberté

Des hommes allaient mourir, tués et foudroyés

Par les balles, des balles qui fauchaient l'âme des damnés.



Et moi aussi, je suis tombé au champ d'honneur

Donnant ma vie et mes vingt ans pour abreuver

De mon sang, la terre meurtrie qui porte jusqu'au cœur

De la folie, les plaies des soldats apeurés.



La terre rougit du sang frais des combattants

Ils meurent debout, ces soldats, le cœur battant

Pas le temps de vieillir, de bâtir l’avenir

Il faut vaincre, tuer l’ennemi ou périr.



La guerre est une horreur, désespoir de la vie

Vous ! Chair à canon pour sauver la patrie

Soyez fiers, je vous le dis, vos fils sont morts

En héros, et heureux, si l’on vous rend les corps.



Sur le cercueil fleuri, le jour des funérailles

Vous poserez avec soin, la belle médaille

Quel grand honneur de recevoir un tel présent

Mais pour vous, cet enfant, sera toujours absent !

 
Saloperie de guerre !



Ils ont trouvé la mort, ils ont trouvé la gloire

Les soldats des tranchées sont tombés en héros

Ces hommes étaient heureux, mais un jour sans un mot

La guerre est déclarée, ils ne pouvaient y croire.



Ils sont partis dans leur uniforme rutilant

Laissant femmes et enfants, leurs parents et amis

Des pleurs et des larmes pour un au revoir, des vies

Se séparent, une déchirure qui s'ouvre dans leur sang.



Ils se terraient dans des trous, la boue jusqu'au cou

Des gueux en guenilles, des hommes ou des animaux

Ils n'ont plus l'air humain, la guerre a mis K.O.

Ces êtres, montant à l'abattoir, ils meurent debout.



Un ciel bas, des rues noires, des maisons délabrées

Le spectre de la guerre hante dans la ville habitée

Quand la terre est changée en un ruisseau de sang

Le chaos et le mal sont les plaies du néant.



Dans l'enfer des combats, un soldat est tombé

Le fusil à la main, l'ennemi l'a tué

Il gît dans la boue, la face vers le ciel, la mort

Fauche les hommes qui meurent avec du fer dans le corps.



Dans les tranchées, au fond des trous, les armées

Sont prêtes, prêtes à périr pour la patrie, aimée

Et adorée, elle prendra la vie des enfants

Qu'elle a fait naître, pour satisfaire ses vils penchants.



L’enfer, du fer et du feu, du sang et la mort

Terré comme un rat pour ne pas crever ce soir

La boue recouvre ma peau, je pue, tout mon corps

Exhale l’odeur des cadavres, j’ai peur du noir.



L’instant est venu, je vais monter à l’abattoir

Sortir de ce trou, courir droit vers l’ennemi

Je ne pense pas, j’ai froid, perdu tout espoir

Je sens la mitraille frôler mon âme, ma vie.



J’avance, je vois tomber, mourir autour de moi

Un cri ! Un enfant de vingt ans à l’agonie

Il pleure et réclame la mort, c’est l’effroi

L’horreur totale, la guerre, utopie et folie !





J'ai hurlé ma douleur, j'ai imploré la mort

Et je crie maintenant, aux portes de l'agonie

Les horreurs de la guerre qui ont mis dans mon corps

La semence maudite engendrée par l'ennemi.



J'ai pris les armes, la patrie était en danger

Il fallait la sauver et pour la liberté

Des hommes allaient mourir, tués et foudroyés

Par les balles, des balles qui fauchaient l'âme des damnés.



Et moi aussi, je suis tombé au champ d'honneur

Donnant ma vie et mes vingt ans pour abreuver

De mon sang, la terre meurtrie qui porte jusqu'au cœur

De la folie, les plaies des soldats apeurés.



La terre rougit du sang frais des combattants

Ils meurent debout, ces soldats, le cœur battant

Pas le temps de vieillir, de bâtir l’avenir

Il faut vaincre, tuer l’ennemi ou périr.



La guerre est une horreur, désespoir de la vie

Vous ! Chair à canon pour sauver la patrie

Soyez fiers, je vous le dis, vos fils sont morts

En héros, et heureux, si l’on vous rend les corps.



Sur le cercueil fleuri, le jour des funérailles

Vous poserez avec soin, la belle médaille

Quel grand honneur de recevoir un tel présent

Mais pour vous, cet enfant, sera toujours absent !
Bravo l'artiste ...
 
Un réel sang versé
pour le devoir, l'honneur!

Cela fait frémir de voir
aussi ce qui reste de la famille!

Merci à toi, amitiés, Poly
 
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