Isolée et seule, recluse dans l'ombre,
Ou la lumiére ne parvient pas, tout est sombre,
Existence funébre, mystérieuse et secréte,
Peuplée d'angoisse et de malheurs, tout se bouscule dans sa téte.
Elle remet en cause sa vie qui baigne dans le desespoir,
Pourquoi continuer, rester, à ne broyer que du noir,
Elle se dit que d'une maniére ou d'une autre la vie nous y conduit,
Mais elle préfére ne plus attendre, prendre un raccourci,
Maintenant elle se trouve allongée dans ces draps blancs mortuaire,
Est partie finir le cours de sa vie, l'écouler dans la riviére,
Elle a quitté ce monde dans lequel elle se sentait si seule,
Elle est enfin reposée, dans son linceul,
Partie rejoindre les siens ,
Loin, trés loin...