amourpouramour
Nouveau poète
Assise sur l'herbe verte, humide et généreuse
J'étais serène, reposée et rêveuse,
Pour la première fois de ma courte vie,
Mes sombres pensée noires de douleur
Etaient parties, elles avaient fui,
Laissant tranquille fragile, mon coeur.
Une légère brise, discrète, sans couleur
Me caressait, lentement, avec douceur
Un frisson parcourut mon corps léger
Mes angoisses s'évadaient, et mes problèmes,
J'étais prête à dire adieu, à m'envoler
Je n'avais plus de peurs ni de peines.
Le soleil perçait les arbres des forêts
De ses rayons dorés, il réchauffait
Les montagnes au loin qui parraissaient sévères
Quelques nuages grisatres arpentaient l'horizon
Le ciel semblait si pur, privé de ses poussières
Un tableau de maître, variant couleurs et tons.
La nature m'attendrissait, elle m'invitait
Dans sa merveilleuse cité que j'explorais
Une larme rouge s'échappa de ma prison
La resserre de mon coeur s'était entrouverte
La goutte luisante tomba comme le plomb
Remplie de mes douleurs passés, bonne perte
Une sensation intence de bien être m'envahie
Un bonheur inégalé venant de nul part me prît
Par la main, mes yeux se fermèrent, un sourire
Se dessinait sur mon visage pâle serein
J'étais envahie de milles couleurs, que dire
J'étais dans un autre monde parrallèle au mien
Mes sens se voyaient emplifiés et ultra sensible
Si je l'avais divulgué, on m'aurait dit : "impossible"
J'entendais, la brise éffleurer les feuilles rugueuses
Des arbres forts et fiers, se laissant caresser
Ils échappaient un bruit régulier tel une berceuse
C'était donc cela, tant de vies non respectées
En gardant mes yeux clos je pouvais deviner
Que des oiseaux amoureux s'entrelassaient
L'amour était palpable, il flottait sur le monde
On le disait rouge, mais sa couleur n'a pas de noms
Elle nous éblouie, et nos coeurs fondent
Devant sa simplicité, notre chemin n'était pas le bon
Nous mentions
Pour ne pas perdre ce que nous amions,
Alors que la vérité
Avait la force et le savoir pour tout aranger
Nous cachions
Nos peurs, angoisses et bêtise que nous fesions,
Alors que de s'ouvrir
A notre aimé, aurait pu nous éviter le pires
Sans cesse nous agissions
Avec égoïsme, en ne pensant qu'à nous même, notre situations
Plutôt que de penser
A réparer nos erreurs pour l'être tant aimé pour ne plus le blesser.
Enfin, mes yeux s'ouvrirent sur un monde différent
La nature m'avait offert une vision d'enchantement
Celui-ci ne portait plus ses couleurs ternes habituels
Mais il était rempli des couleurs de l'amour et de la raison
Il était bon d'y vivre, dans chaque près, chaque ruels
Le bonheur se fesait sentir, moi, Alix MARTIN, j'ai reçu ce dont
J'étais serène, reposée et rêveuse,
Pour la première fois de ma courte vie,
Mes sombres pensée noires de douleur
Etaient parties, elles avaient fui,
Laissant tranquille fragile, mon coeur.
Une légère brise, discrète, sans couleur
Me caressait, lentement, avec douceur
Un frisson parcourut mon corps léger
Mes angoisses s'évadaient, et mes problèmes,
J'étais prête à dire adieu, à m'envoler
Je n'avais plus de peurs ni de peines.
Le soleil perçait les arbres des forêts
De ses rayons dorés, il réchauffait
Les montagnes au loin qui parraissaient sévères
Quelques nuages grisatres arpentaient l'horizon
Le ciel semblait si pur, privé de ses poussières
Un tableau de maître, variant couleurs et tons.
La nature m'attendrissait, elle m'invitait
Dans sa merveilleuse cité que j'explorais
Une larme rouge s'échappa de ma prison
La resserre de mon coeur s'était entrouverte
La goutte luisante tomba comme le plomb
Remplie de mes douleurs passés, bonne perte
Une sensation intence de bien être m'envahie
Un bonheur inégalé venant de nul part me prît
Par la main, mes yeux se fermèrent, un sourire
Se dessinait sur mon visage pâle serein
J'étais envahie de milles couleurs, que dire
J'étais dans un autre monde parrallèle au mien
Mes sens se voyaient emplifiés et ultra sensible
Si je l'avais divulgué, on m'aurait dit : "impossible"
J'entendais, la brise éffleurer les feuilles rugueuses
Des arbres forts et fiers, se laissant caresser
Ils échappaient un bruit régulier tel une berceuse
C'était donc cela, tant de vies non respectées
En gardant mes yeux clos je pouvais deviner
Que des oiseaux amoureux s'entrelassaient
L'amour était palpable, il flottait sur le monde
On le disait rouge, mais sa couleur n'a pas de noms
Elle nous éblouie, et nos coeurs fondent
Devant sa simplicité, notre chemin n'était pas le bon
Nous mentions
Pour ne pas perdre ce que nous amions,
Alors que la vérité
Avait la force et le savoir pour tout aranger
Nous cachions
Nos peurs, angoisses et bêtise que nous fesions,
Alors que de s'ouvrir
A notre aimé, aurait pu nous éviter le pires
Sans cesse nous agissions
Avec égoïsme, en ne pensant qu'à nous même, notre situations
Plutôt que de penser
A réparer nos erreurs pour l'être tant aimé pour ne plus le blesser.
Enfin, mes yeux s'ouvrirent sur un monde différent
La nature m'avait offert une vision d'enchantement
Celui-ci ne portait plus ses couleurs ternes habituels
Mais il était rempli des couleurs de l'amour et de la raison
Il était bon d'y vivre, dans chaque près, chaque ruels
Le bonheur se fesait sentir, moi, Alix MARTIN, j'ai reçu ce dont
Poème pour toi mon amie ... =P