Comme chaque soir Une fois mes yeux à l'abri des regards Des larmes coulent le long de mes joues J'exprime à travers elles mon dégout. Je vis chaque jour En attendant le prochain Me disant que le bonheur alentour Métamorphose à jamais mon Destin. Je maudis la vie que l'on me donne Me plaignant qu'elle soit trop douloureuse, Trop monotone. L'éternelle répétition du jour précedent Jamais rien de nouveau, Juste un mal être grandissant. Et poutant tout paraît si beau.. Cléo B.