angell27
Nouveau poète
Un à un, tu perds tes pétales de douceur
Sur fond d’une verdure de jade elles s’envolent
Dans la légèreté tamisée du temps des cœurs
Dans les regards cavaleurs d’une étreinte folle
Elles touchent enfin le sol jusqu’alors inconnu
Tourbillonnent dans les sillons sinueux du vent
Uniquement quelques secondes discontinues
Le temps d’un seul baiser volé si envoûtant.
Mais tes larmes carnées effleurent les épines
Se blessent, se déchirent et saignent de leur vie
Comme l’homme peut souffrir des heures divines
Qui passent, ne lui abdiquant le moindre répit.
Roses renaissantes au fil des mains enlacées
Laissent aux siècles un délicat goût sentimental
Aux minutes l’ardeur d’un instant passionné
A l’être spirituel une empreinte fatale.
Sur fond d’une verdure de jade elles s’envolent
Dans la légèreté tamisée du temps des cœurs
Dans les regards cavaleurs d’une étreinte folle
Elles touchent enfin le sol jusqu’alors inconnu
Tourbillonnent dans les sillons sinueux du vent
Uniquement quelques secondes discontinues
Le temps d’un seul baiser volé si envoûtant.
Mais tes larmes carnées effleurent les épines
Se blessent, se déchirent et saignent de leur vie
Comme l’homme peut souffrir des heures divines
Qui passent, ne lui abdiquant le moindre répit.
Roses renaissantes au fil des mains enlacées
Laissent aux siècles un délicat goût sentimental
Aux minutes l’ardeur d’un instant passionné
A l’être spirituel une empreinte fatale.