janu
Maître Poète
O vous mes Romantiques, vous dont j'ai tant souffert
Vous dont j’ai tant clamé et récité les vers
Pourquoi fuir et pourquoi disparaître
Dans les siècles passés qui vous ont fait connaître
O vous mes romantiques, vous qui êtes chantés
En d’uniques splendeurs par les plus doux poètes
Suis-je seul à vous entendre, seul à vous contempler
A vous ensevelir au profond de ma tête ?
La Reine Pénélope tissant comme l’araignée
Brocéliande avec Viviane et Merlin l’enchanteur
Les amours de Guenièvre pour Lancelot sans peur
Roméo et Juliette ou Iseult exaltée
Puis Paul et Virginie, Heloïse, Abélard
Lamartine et Musset, et Rimbaud, et Verlaine
Nerval et Baudelaire, effaceurs de mes peines
Légendes, réalités, le summum de l’art
J’ai nagé dans le Lac et titillé Les Muses
De ‘La bonne chanson’ au prodige qui s’amuse
Noyé mes états d’âme : parfum des fleurs du mal
Toujours au diapason des sentiments : le bal !
Moderne mais romantique, arrivée sur Prévert
Qui après Baudelaire a parlé de la mer
J’ai eu ma ‘Barbara’, c’était aussi la guerre
Notre Amour était fou, ne pensant qu’à se plaire
Le chagrin arrivé retour à Baudelaire
Relu ‘l’irréparable’ le spleen d’une âme amère
‘La beauté’ ‘l’élévation’ ‘l’ennemi’ ‘l’homme et la mer’
Malgré ‘recueillement’, replongé dans ‘l’enfer’
Avec le temps passé, les poètes retrouvés
Surtout des Romantiques au talent éprouvé
Un jour s’y essayer, poésie éditée…
Remugles d’un passé : œuvre aux autres livrée !
Jan
Vous dont j’ai tant clamé et récité les vers
Pourquoi fuir et pourquoi disparaître
Dans les siècles passés qui vous ont fait connaître
O vous mes romantiques, vous qui êtes chantés
En d’uniques splendeurs par les plus doux poètes
Suis-je seul à vous entendre, seul à vous contempler
A vous ensevelir au profond de ma tête ?
La Reine Pénélope tissant comme l’araignée
Brocéliande avec Viviane et Merlin l’enchanteur
Les amours de Guenièvre pour Lancelot sans peur
Roméo et Juliette ou Iseult exaltée
Puis Paul et Virginie, Heloïse, Abélard
Lamartine et Musset, et Rimbaud, et Verlaine
Nerval et Baudelaire, effaceurs de mes peines
Légendes, réalités, le summum de l’art
J’ai nagé dans le Lac et titillé Les Muses
De ‘La bonne chanson’ au prodige qui s’amuse
Noyé mes états d’âme : parfum des fleurs du mal
Toujours au diapason des sentiments : le bal !
Moderne mais romantique, arrivée sur Prévert
Qui après Baudelaire a parlé de la mer
J’ai eu ma ‘Barbara’, c’était aussi la guerre
Notre Amour était fou, ne pensant qu’à se plaire
Le chagrin arrivé retour à Baudelaire
Relu ‘l’irréparable’ le spleen d’une âme amère
‘La beauté’ ‘l’élévation’ ‘l’ennemi’ ‘l’homme et la mer’
Malgré ‘recueillement’, replongé dans ‘l’enfer’
Avec le temps passé, les poètes retrouvés
Surtout des Romantiques au talent éprouvé
Un jour s’y essayer, poésie éditée…
Remugles d’un passé : œuvre aux autres livrée !
Jan