Mathilde87
Nouveau poète
Les vents me pousse dans les plaines
Les plaines verte de chaleur.
La chaleur de ma souffrance
Me rend le souffle de l'innocence.
Vigilance constance
N'est autre puissance
Puissance d'un plaisir immense
Plaisir immence perdu d'avance.
Mais pour l'instant, je reste sur mes gardes
Pleine d'audace et de rivalité
Qui glisse sur les routes d'été
Elle avance vers le verger.
Perchée sur les branches d'un pommier
Je l'observe, prête à sauter
Mais je me retien par bonne volontée
De commettre un crime aussi grossier.
Les plaines verte de chaleur.
La chaleur de ma souffrance
Me rend le souffle de l'innocence.
Vigilance constance
N'est autre puissance
Puissance d'un plaisir immense
Plaisir immence perdu d'avance.
Mais pour l'instant, je reste sur mes gardes
Pleine d'audace et de rivalité
Qui glisse sur les routes d'été
Elle avance vers le verger.
Perchée sur les branches d'un pommier
Je l'observe, prête à sauter
Mais je me retien par bonne volontée
De commettre un crime aussi grossier.