Antoine Aimé
Poète libéré
Ce rivage fut témoin de l’intimité
D’une parenthèse hors du temps bien qu’éphémère
Que j’aimerais voir chaque jour ressusciter
Pour rejouer l’extase du baiser primaire
Ce poison, tout sauf mortel, j’ai ingurgité
L’Amour fait-il effet ou est-ce une chimère
Douce tempête, que faire sur le bateau gîté
Tenir le chant des sirènes, ou sauter à la mer
N’ayons pas peur des mots, non, nous étions ivres
De ce venin brûlant nos veines sur la rive
Gare, si tu t’en éloignes, à ne rien regretter,
Nos chemins sont liés tels amarre au taquet
Ton âme et conscience ne sauraient manquer
Au fond de mon regard la voie à emprunter
L’éternel seul le sait, mais quoiqu’il arrive
Si - malheur ! - jamais plus nous ne pourrions vivre
Ces moments d’une inqualifiable intensité
J’y repenserai assis sur le bord d’un quai
Restera de ces instants dans nos cœurs marqués,
Le rivage, seul témoin pour l’éternité
D’une parenthèse hors du temps bien qu’éphémère
Que j’aimerais voir chaque jour ressusciter
Pour rejouer l’extase du baiser primaire
Ce poison, tout sauf mortel, j’ai ingurgité
L’Amour fait-il effet ou est-ce une chimère
Douce tempête, que faire sur le bateau gîté
Tenir le chant des sirènes, ou sauter à la mer
N’ayons pas peur des mots, non, nous étions ivres
De ce venin brûlant nos veines sur la rive
Gare, si tu t’en éloignes, à ne rien regretter,
Nos chemins sont liés tels amarre au taquet
Ton âme et conscience ne sauraient manquer
Au fond de mon regard la voie à emprunter
L’éternel seul le sait, mais quoiqu’il arrive
Si - malheur ! - jamais plus nous ne pourrions vivre
Ces moments d’une inqualifiable intensité
J’y repenserai assis sur le bord d’un quai
Restera de ces instants dans nos cœurs marqués,
Le rivage, seul témoin pour l’éternité