CHENNOUFI
Maître Poète
Rien que pour elle
Encore des larmes ma fille quand je t’écris
Fillette ou femme demain, moi je, vous aime
Mon cœur me blâme, entends-tu mes cris
Que mes poèmes, demain, t’apportent le calme
Ton amour désarme, moi le guerrier
Blessé dans mon cœur, blessé dans mon âme
Demain me fait peur, si tu me fuis
Mille fois, je meurs avant que mon heure sonne
Sans couleurs, mes jours, rien que le gris
Viens éclairer mon cœur, et chasé ma peine
Au pouls de mon cœur tant souffert
Un amour pur et fou me dicte des mots
Plus grand que les océans et les mers
Et tous les horizons
Si je raconte qui peut me croire
Douloureuses, je sais, ils sont mes mots
Avec les larmes commence mon histoire
Elle parle de ma vie, et celle de mon enfant
J’écris hélas pour l’armoire
Car je sais bien que, personne ne lira mes mots
Car dans mon cœur un sentiment bizarre
Ma force s’éloigne, je crois que c’est pour bientôt
J’ai connu la pauvreté et j’ai fait face à la misère
Et devant la maladie moi, je fait le courageux
J’ai accepté la vie ces hauts et ces bas à ma manière
Mais mon cœur ma fille n’a pas peut accepter la trahison
Malgré que j’ai essayé d’oublier la douleur d’hier
Avec d’autres bonheurs et d’autres enfants
Mais je n’arrive pas à oublier mon sang et ma chair
Loin là-bas, elle grandit loin de mes yeux
Elle te pose, nu et beau
Quelque part à l’ abri
Loin du cœur et des yeux
Ailleurs de moi, tu es née
Elle te donne ton joli nom
Ce jour-là, j’ai tellement pleuré
Des larmes fines au goût du sang
Pendant des jours et des nuits
Quelque chose dans mes fonds
Qui fait mal toute une vie
Oh l’oiseau affronte les vents
Et dis lui que je suis en vie
Je n’ai eu, d’elle que son nom
En or sur mon cœur est gravé
Et une poupée triste, et un berceau
Et une chambre sombre, que je fuis
Sur mon toit, un nid corbeau
Mon rouge-gorge, ils l’ont volé
À toi, ma fille, je pense tout le temps
Je souris le jour, pour pleurer la nuit
Et mes larmes t'implorent accepte mon pardon
C'est pour ma survie
Elle grandit loin de mes yeux
Et pourtant, elle est ma fille
Je l’ai connu derrière cette peau
Je me souviens de ces coups de pied
Qui dissent « papa » tu seras bientôt
Ce bientôt quand va-t-il arriver ?
Avec patient, ma fille, je t’attends
J’espère que tu es en vie
Ma soif est tellement forte, je veux ton eux
Pour que je puisse continuer
Oh destin encore du temps
En moi brûlent les flammes de l’envie
Un ami fidèle, ce soir que j’attends
Peut-être avec lui des nouvelles de ma fille
Dis-lui l’oiseau dis-lui que j’existe
Je sais qu’elle me croit mort
Dis-lui quand même l'oiseau insiste
Brise les murs qui l’entourent
Dis-lui que ce n’est pas ma faute
La douleur de son cœur
Dis-lui que la femme méchante
À arracher de mon cœur, ma fleur
L’oiseau d’amour vient, je t’implore
Guéri, mon cœur de son chagrin
Je veux ma fleur avant ma mort
Malgré mes fleurs, tristes est mon jardin
Reviens me voir fais un effort
J’allume le phare, il se voit de loin
Même s’il ferra noir, tu es condor
De loin du guette toujours ta proie
Je t’offre l’argent, je t’offre l’or
Je t’offre les fruits de mon jardin
Je t’offre la vie qui est dans mon corps
Dis-moi simplement qu’elle viendra demain
L’oiseau, d’amour parle à son cœur
Dis-lui que j’existe malgré mon chagrin
Le printemps est là, mais sans ma petite fleur
Malgré ma longue nuit, sois là demain
Je la cueillerais, comme en accueil une fleur
Même si les épines piqueront mes doigts
Pour elle délicieuse sera la douleur
Je t’aime
Mustapha
Encore des larmes ma fille quand je t’écris
Fillette ou femme demain, moi je, vous aime
Mon cœur me blâme, entends-tu mes cris
Que mes poèmes, demain, t’apportent le calme
Ton amour désarme, moi le guerrier
Blessé dans mon cœur, blessé dans mon âme
Demain me fait peur, si tu me fuis
Mille fois, je meurs avant que mon heure sonne
Sans couleurs, mes jours, rien que le gris
Viens éclairer mon cœur, et chasé ma peine
Au pouls de mon cœur tant souffert
Un amour pur et fou me dicte des mots
Plus grand que les océans et les mers
Et tous les horizons
Si je raconte qui peut me croire
Douloureuses, je sais, ils sont mes mots
Avec les larmes commence mon histoire
Elle parle de ma vie, et celle de mon enfant
J’écris hélas pour l’armoire
Car je sais bien que, personne ne lira mes mots
Car dans mon cœur un sentiment bizarre
Ma force s’éloigne, je crois que c’est pour bientôt
J’ai connu la pauvreté et j’ai fait face à la misère
Et devant la maladie moi, je fait le courageux
J’ai accepté la vie ces hauts et ces bas à ma manière
Mais mon cœur ma fille n’a pas peut accepter la trahison
Malgré que j’ai essayé d’oublier la douleur d’hier
Avec d’autres bonheurs et d’autres enfants
Mais je n’arrive pas à oublier mon sang et ma chair
Loin là-bas, elle grandit loin de mes yeux
Elle te pose, nu et beau
Quelque part à l’ abri
Loin du cœur et des yeux
Ailleurs de moi, tu es née
Elle te donne ton joli nom
Ce jour-là, j’ai tellement pleuré
Des larmes fines au goût du sang
Pendant des jours et des nuits
Quelque chose dans mes fonds
Qui fait mal toute une vie
Oh l’oiseau affronte les vents
Et dis lui que je suis en vie
Je n’ai eu, d’elle que son nom
En or sur mon cœur est gravé
Et une poupée triste, et un berceau
Et une chambre sombre, que je fuis
Sur mon toit, un nid corbeau
Mon rouge-gorge, ils l’ont volé
À toi, ma fille, je pense tout le temps
Je souris le jour, pour pleurer la nuit
Et mes larmes t'implorent accepte mon pardon
C'est pour ma survie
Elle grandit loin de mes yeux
Et pourtant, elle est ma fille
Je l’ai connu derrière cette peau
Je me souviens de ces coups de pied
Qui dissent « papa » tu seras bientôt
Ce bientôt quand va-t-il arriver ?
Avec patient, ma fille, je t’attends
J’espère que tu es en vie
Ma soif est tellement forte, je veux ton eux
Pour que je puisse continuer
Oh destin encore du temps
En moi brûlent les flammes de l’envie
Un ami fidèle, ce soir que j’attends
Peut-être avec lui des nouvelles de ma fille
Dis-lui l’oiseau dis-lui que j’existe
Je sais qu’elle me croit mort
Dis-lui quand même l'oiseau insiste
Brise les murs qui l’entourent
Dis-lui que ce n’est pas ma faute
La douleur de son cœur
Dis-lui que la femme méchante
À arracher de mon cœur, ma fleur
L’oiseau d’amour vient, je t’implore
Guéri, mon cœur de son chagrin
Je veux ma fleur avant ma mort
Malgré mes fleurs, tristes est mon jardin
Reviens me voir fais un effort
J’allume le phare, il se voit de loin
Même s’il ferra noir, tu es condor
De loin du guette toujours ta proie
Je t’offre l’argent, je t’offre l’or
Je t’offre les fruits de mon jardin
Je t’offre la vie qui est dans mon corps
Dis-moi simplement qu’elle viendra demain
L’oiseau, d’amour parle à son cœur
Dis-lui que j’existe malgré mon chagrin
Le printemps est là, mais sans ma petite fleur
Malgré ma longue nuit, sois là demain
Je la cueillerais, comme en accueil une fleur
Même si les épines piqueront mes doigts
Pour elle délicieuse sera la douleur
Je t’aime
Mustapha