janu
Maître Poète
...
La journée est bien longue , le soir,lui est sans fin
Bien plus tard dans la nuit j'ai pour moi ton image
S'efface alors ma peine et revient mon entrain
Devant ton beau sourire et tes mots sur ma page
On peut se dire enfin tout le vécu du jour
Ce sont de beaux dialogues et je suis toujours pour
On donne libre cours, clavier pour seul langage
A toutes nos pensées sérieuses ou babillages !
A toi je peux dire les secrets de mon cœur
Je sais qu'ils te feront chavirer de bonheur
Et je peux t'avouer l'interdit de mes rêves
Qu'il faudra retrouver après ces heures si brèves
Oh ! Merci d'être là, un frisson de plaisir
Fait en moi remonter des mots à en rougir
Car ce qui fut nous deux est un chemin de roses
Ces fleurs ont des épines c'est dans l'ordre des choses
Tu te livre à ton tour, tu me parle voyages
De tout ton devenir et c'est un recentrage
Car bien inconsciemment le fossé s'est creusé
Tu vis là bas sans moi, c'est ta réalité !
Plus que du virtuel, il faut s'y résigner
La distance l'impose pourquoi s'en indigner
Puisque j'ai tous les jours tes mots , tes mots si beaux
Ils sont un vrai bonheur et pas un placebo !
Jan
Bien plus tard dans la nuit j'ai pour moi ton image
S'efface alors ma peine et revient mon entrain
Devant ton beau sourire et tes mots sur ma page
On peut se dire enfin tout le vécu du jour
Ce sont de beaux dialogues et je suis toujours pour
On donne libre cours, clavier pour seul langage
A toutes nos pensées sérieuses ou babillages !
A toi je peux dire les secrets de mon cœur
Je sais qu'ils te feront chavirer de bonheur
Et je peux t'avouer l'interdit de mes rêves
Qu'il faudra retrouver après ces heures si brèves
Oh ! Merci d'être là, un frisson de plaisir
Fait en moi remonter des mots à en rougir
Car ce qui fut nous deux est un chemin de roses
Ces fleurs ont des épines c'est dans l'ordre des choses
Tu te livre à ton tour, tu me parle voyages
De tout ton devenir et c'est un recentrage
Car bien inconsciemment le fossé s'est creusé
Tu vis là bas sans moi, c'est ta réalité !
Plus que du virtuel, il faut s'y résigner
La distance l'impose pourquoi s'en indigner
Puisque j'ai tous les jours tes mots , tes mots si beaux
Ils sont un vrai bonheur et pas un placebo !
Jan