camelia71
Nouveau poète
J'attends toujours que tu daignes revenir
Même si j'ai fait de nous un si beau souvenir
J'espère encore que la guerre n'ait pas eu raison de toi
Et ne m' a pas priver pour toujours de tes bras
Tu es parti depuis si longtemps
Que j'ai oublié ton parfum
Je te vois dans chacun de nos enfants
L'esprit apaisé, le visage serein
Je guete de plus en plus le facteur
Qui ne m'apporte que des factures
Cela accentue mon malheur
Et ne panse pas mes blessures
Hier, ton fils m'a demandé
Pourquoi papa nous a abandonnés
Je lui ai dit que c'était la faute de la geurre
Et que tu te battais pour la paix sur terre
Mais pourquoi n'ai plus de nouvelles?
Te réchauffes tu sous un autre soleil?
Souffres tu de maux que j'ignore?
Ou as tu succombé à la mort?
J'étais perdue dans mes pensées
Quand soudain on frappe à la porte
Des hommes aux visages attristés
Me disent d'être forte
Tu étais le symbole du courage
Ils n'ont cessé de me répéter
Mais je vivais un nauffrage
Condamné à l'éternité
Le printemps est revenu
Et toi tu m'as quittée
Dans un monde qui m'est inconnue
Seule, tu m'as laissée
Que fais-je devenir sans toi
Vais-je survivre à cette fatalité
Qui a privé mes enfants du père dont ils ont besoin
Et qu'ils ne pourront jamais retrouver
Même si j'ai fait de nous un si beau souvenir
J'espère encore que la guerre n'ait pas eu raison de toi
Et ne m' a pas priver pour toujours de tes bras
Tu es parti depuis si longtemps
Que j'ai oublié ton parfum
Je te vois dans chacun de nos enfants
L'esprit apaisé, le visage serein
Je guete de plus en plus le facteur
Qui ne m'apporte que des factures
Cela accentue mon malheur
Et ne panse pas mes blessures
Hier, ton fils m'a demandé
Pourquoi papa nous a abandonnés
Je lui ai dit que c'était la faute de la geurre
Et que tu te battais pour la paix sur terre
Mais pourquoi n'ai plus de nouvelles?
Te réchauffes tu sous un autre soleil?
Souffres tu de maux que j'ignore?
Ou as tu succombé à la mort?
J'étais perdue dans mes pensées
Quand soudain on frappe à la porte
Des hommes aux visages attristés
Me disent d'être forte
Tu étais le symbole du courage
Ils n'ont cessé de me répéter
Mais je vivais un nauffrage
Condamné à l'éternité
Le printemps est revenu
Et toi tu m'as quittée
Dans un monde qui m'est inconnue
Seule, tu m'as laissée
Que fais-je devenir sans toi
Vais-je survivre à cette fatalité
Qui a privé mes enfants du père dont ils ont besoin
Et qu'ils ne pourront jamais retrouver