kziard
Poète libéré
Je cabrerai ce dos rond
Quitte à revenir sur mes pas
Attendant que la roue du temps
Ne décrète un cesser le doute.
Je calmerai cet océan en furie
Et rendrai sa liberté à mon cerveau
Dans l’immensité du néant
Comme si tout n’était que vent.
J’immobiliserai ces jambes
Fatigué mais endurci
Comme un fétu de paille
Ballotté par la tempête.
A cette angoisse qui tend la main
Je tournerai le dos
En traçant une autre route
Ma reddition sera victoire.
Quitte à revenir sur mes pas
Attendant que la roue du temps
Ne décrète un cesser le doute.
Je calmerai cet océan en furie
Et rendrai sa liberté à mon cerveau
Dans l’immensité du néant
Comme si tout n’était que vent.
J’immobiliserai ces jambes
Fatigué mais endurci
Comme un fétu de paille
Ballotté par la tempête.
A cette angoisse qui tend la main
Je tournerai le dos
En traçant une autre route
Ma reddition sera victoire.