Poeta
Nouveau poète
Mademoiselle m'a toujours vu grandir,
Lorsque le monde me voyait mourir.
Au premier abord, elle ne m'a pas senti.
Lors du neuf juin, elle a réussi et a ressenti
Que naitre le neuf du moi serait une aubaine
Et le premier des bonheurs à mes peines.
Une seconde en trop ou en moins,
Une réponse que je ne sais point.
Mais une chose est sur, je ne suis pas passé loin
De fournir, après ma naissance, bien des chagrins.
La suite fut plus glorieuse, puisque je suis resté en vie.
Maman ne pleure pas mais souri et aime son fils à vie.
Papa n’aurait pas pleuré mais il est resté sans voix,
Lorsqu’il a appris que son fils n’avait pas de quoi
Être l'homme de loi, l'ingénieur et le médecin, au choix.
J'ai choisi une vie de joie, j'ai choisi de vivre avec toi.
Si jamais la vie ne me plait plus je ferais le choix
De changer de voie, je prendrais celle qui mène à toi