Hors concours
Retour aux sources...
Au fond du jardin, la maison était toujours là,
Comme si elle attendait...envahie par les roses,
Et moi je sentais le sol se dérober sous mes pas
Avançant vers ce sanctuaire aux portes closes...
Sur le vieux perron, la lanterne n'éclairait plus,
Quelle importance en cet après-midi d'Automne,
Les feuilles tombées l'illuminaient d'un or absolu...
Invitaient à entrer sans que l'on me chaperonne...
La porte était entrouverte, comme c'était étrange
Je demandai : " y-a t' il quelqu'un ? Puis-je entrer ? "
Calme plat...Au sol, un vieux journal, une orange,
Un fruit sec piqué de clous de girofle, abandonnés...
La maison était silencieuse, je nouai mon foulard
Autour de la grosse boule cuivrée devenue terne,
Semblant attendre une main ou bien un regard,
Invite à gravir l'escalier menant à la caverne...
Les marches qui, autrefois semblaient si hautes,
Parurent aisées...Enfin, je retrouvai mon grenier !
J'ouvris la porte vermoulue, et là, côte à côte,
Sur un vieux fauteuil couvert de toiles d'araignée...
J'aperçus l'ours Martin et ma poupée Clémentine
Qui papotaient devant un bouquet de roses fanées...
Et qui se racontaient de merveilleuses comptines.
Près d'eux, un coffre contenant un joli service à thé...
M'attendaient-ils ? A la manière d'un automate,
Je m'approchai d'eux, ils me tendirent une photo...
Une photo de ma mère portant une broche d'agate
Sur une robe de soie, ornée de fleurs et d'angelots...
La scène était irréelle, le ciel entrait par la lucarne,
Ses derniers rais d'or automnaux venaient mourir
Sur mon visage de femme où coulaient des larmes...
J'étais en plein rêve, bercée par de doux souvenirs...
Au fond du jardin, la maison était toujours là,
Comme si elle attendait...envahie par les roses,
Et moi je sentais le sol se dérober sous mes pas
Avançant vers ce sanctuaire aux portes closes...
Sur le vieux perron, la lanterne n'éclairait plus,
Quelle importance en cet après-midi d'Automne,
Les feuilles tombées l'illuminaient d'un or absolu...
Invitaient à entrer sans que l'on me chaperonne...
La porte était entrouverte, comme c'était étrange
Je demandai : " y-a t' il quelqu'un ? Puis-je entrer ? "
Calme plat...Au sol, un vieux journal, une orange,
Un fruit sec piqué de clous de girofle, abandonnés...
La maison était silencieuse, je nouai mon foulard
Autour de la grosse boule cuivrée devenue terne,
Semblant attendre une main ou bien un regard,
Invite à gravir l'escalier menant à la caverne...
Les marches qui, autrefois semblaient si hautes,
Parurent aisées...Enfin, je retrouvai mon grenier !
J'ouvris la porte vermoulue, et là, côte à côte,
Sur un vieux fauteuil couvert de toiles d'araignée...
J'aperçus l'ours Martin et ma poupée Clémentine
Qui papotaient devant un bouquet de roses fanées...
Et qui se racontaient de merveilleuses comptines.
Près d'eux, un coffre contenant un joli service à thé...
M'attendaient-ils ? A la manière d'un automate,
Je m'approchai d'eux, ils me tendirent une photo...
Une photo de ma mère portant une broche d'agate
Sur une robe de soie, ornée de fleurs et d'angelots...
La scène était irréelle, le ciel entrait par la lucarne,
Ses derniers rais d'or automnaux venaient mourir
Sur mon visage de femme où coulaient des larmes...
J'étais en plein rêve, bercée par de doux souvenirs...
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