Tigroul
Nouveau poète
Pour une fois, je voulais te prendre la main,
j'étais persuadé d'attraper le bon train,
celui qui mène ma vie sur le bon chemin,
celui dont je n'ai jamais mis de freins.
Mais ce n'était pas le bon horaire,
je me suis retrouver face contre terre.
Je voyais ta main dans cette brume épaisse,
elle n'avait finalement que la taille d'une pièce.
Quand je couru à notre beau rendez-vous,
je avais promis de rattraper mon retard,
mais tu n'étais plus là, j'en devins fou,
toute cette histoire était mouillée comme un pétard.
Dans le lointain, j'entendis ta voix me héler,
était-ce l'imagination d'où je t'ai rêvé?
Il n'en fut rien, tu étais déjà loin, trop loin...
Je poursuivi le chemin en quête de notre destin.
Je te voyais à nouveau, seulement d'un pâle reflet,
mais c'était ton image, qui dans ma tête, errait.
Le temps passait, j’eus du mal à m'en relever,
je découvris, alors, que je t'avais toujours aimer...
j'étais persuadé d'attraper le bon train,
celui qui mène ma vie sur le bon chemin,
celui dont je n'ai jamais mis de freins.
Mais ce n'était pas le bon horaire,
je me suis retrouver face contre terre.
Je voyais ta main dans cette brume épaisse,
elle n'avait finalement que la taille d'une pièce.
Quand je couru à notre beau rendez-vous,
je avais promis de rattraper mon retard,
mais tu n'étais plus là, j'en devins fou,
toute cette histoire était mouillée comme un pétard.
Dans le lointain, j'entendis ta voix me héler,
était-ce l'imagination d'où je t'ai rêvé?
Il n'en fut rien, tu étais déjà loin, trop loin...
Je poursuivi le chemin en quête de notre destin.
Je te voyais à nouveau, seulement d'un pâle reflet,
mais c'était ton image, qui dans ma tête, errait.
Le temps passait, j’eus du mal à m'en relever,
je découvris, alors, que je t'avais toujours aimer...