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Ressentis automnaux

iboujo

Maître Poète
Aux derniers éclats de chaleur
Aux infimes et ultimes heures
Tout de cuivre Mère Nature se pare
UN geai prend son envol dans la mélopée du soir

Les feuilles de meurent , la neige approche
Grand silence dans les Cieux et eveil de la roche
Un souffle de vent caresse la terre
S'endormant dans de vacillantes lumières

Tristesse éternelle que de voir l'infinite
Alors qu' à l'aurore de mon humanite
J' observe l' inversion des jours en nuits

Une douloureuse mélancolie encombre mes pensées
Mais qu' incombe mon existence?
Quelle est mon importance ?
 
J'ai aimé ma lecture du début jusqu'au dernier vers qui m'as surpris mais si chacun a une importance dans la vie même si on est à l'automne de l'age.
Bises
 
Allez Jojo voici la réponse à ton beau poème de Paul Verlaine...
« Dans l’interminable ennui de la plaine
la neige incertaine luit comme du sable...
Le ciel est de cuivre sans lueur aucune...
on croirait voir vivre et mourir la lune...
Comme des nuées... »
Tes pensées sont, il me semble bien trop pessimistes il faut croire à l’espoir que la vie fait naître...à chaque instant...
Bises
Maurice
 
Dernière édition:
Ta pensée va plus loin que tes mots Jojo!
Et je te cite :
« Une douloureuse mélancolie encombre mes pensées
Mais qu' incombe mon existence?
Quelle est mon importance « ?

Nul ne sait son importance
Surtout lorsqu’est ressenti qu’un tout incombe l’existence !
On se sent grain de sel en pleine mer, impuissant !


La clé est dans la nostalgie, qui touche à plein fouet
Tout ton être !
Tu te regardes, oubliant que l’important tu l’as offert,
Il te poursuit encore, mais il est toujours rattaché à toi
cet invisible qui t'anime !


Un sonnet qui sonne fort,
à faire disparaître, de l'être, lui-même!


On n'est rien, c'est vrai,
mais rien ne peut tuer le peu que nous sommes!


Bises ma Jojo, Poly
 
Dernière édition:
Aux derniers éclats de chaleur
Aux infimes et ultimes heures
Tout de cuivre Mère Nature se pare
UN geai prend son envol dans la mélopée du soir

Les feuilles de meurent , la neige approche
Grand silence dans les Cieux et eveil de la roche
Un souffle de vent caresse la terre
S'endormant dans de vacillantes lumières

Tristesse éternelle que de voir l'infinite
Alors qu' à l'aurore de mon humanite
J' observe l' inversion des jours en nuits

Une douloureuse mélancolie encombre mes pensées
Mais qu' incombe mon existence?
Quelle est mon importance ?

Bel écrit, Iboujo.
 
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