Killbylove
Nouveau poète
Toute ces choses que l’on peut ressentir
Mélangeant certaine frictions de fictions
Mais définissant pour autant se martyr
Que de simple lettres ne peuvent décrire.
Une douloureuse attirance, ou triste coïncidence
Malgré toutes ces incidences, je ne puis trouver ma propre décadence
Qualification intime que mon cœur porte de cette folle insistance
Sans essence, je t’aime sans que j’y puisse y trouver un sens…
Une sensation criblé de passion et de trahison
Le cœur a ces raisons que même m’on cœur n’en connais l’intention…
Désolé, qu’il est pu effleurer t’es courbe avec attention,
Ces simple pensée, me laisse désarmer face a cette triste scission…
C’est parce que l’on meurt qu’une seul fois
Que je ne puis mourir cent fois pour toi…
Si tu savais tout cela,
Cependant triste a été la réalité de l’accueillir sous tes draps…
Entre crise d’asthme et l’angoisse de mes pleures
j’ai commis le délit de vouloir te gardé a vie
Jugé d’avoir accordé une importance a notre intimité
Condamné a suivre mes maux , je l’ai enfin payer…
Maintenant le temps me manque…
Il me tarde juste qu’elle me prenne dans c’est bras
Car a la fin de cette lettre tu découvriras
Que dans mes draps mon sang seras taché de toi….
Mélangeant certaine frictions de fictions
Mais définissant pour autant se martyr
Que de simple lettres ne peuvent décrire.
Une douloureuse attirance, ou triste coïncidence
Malgré toutes ces incidences, je ne puis trouver ma propre décadence
Qualification intime que mon cœur porte de cette folle insistance
Sans essence, je t’aime sans que j’y puisse y trouver un sens…
Une sensation criblé de passion et de trahison
Le cœur a ces raisons que même m’on cœur n’en connais l’intention…
Désolé, qu’il est pu effleurer t’es courbe avec attention,
Ces simple pensée, me laisse désarmer face a cette triste scission…
C’est parce que l’on meurt qu’une seul fois
Que je ne puis mourir cent fois pour toi…
Si tu savais tout cela,
Cependant triste a été la réalité de l’accueillir sous tes draps…
Entre crise d’asthme et l’angoisse de mes pleures
j’ai commis le délit de vouloir te gardé a vie
Jugé d’avoir accordé une importance a notre intimité
Condamné a suivre mes maux , je l’ai enfin payer…
Maintenant le temps me manque…
Il me tarde juste qu’elle me prenne dans c’est bras
Car a la fin de cette lettre tu découvriras
Que dans mes draps mon sang seras taché de toi….