misio93
Poète libéré
Au détour d'un chemin, à l'heure où l'aube luit,
Il marchait, silencieux, souriant à la vie,
Les voix qu'il entendait se faisaient rassurantes,
Celles d'amis intimes trop souvent dans l'attente.
Il avait enfoui au tréfonds de son âme
Ces années écoulées au fil des océans.
Il pensait que sa fuite balaierait ses tourments
Et avait, à chaque fois, consumé cette flamme
Qui attise, en tout homme, la peur du devenir,
Peur d'oublier un jour ceux qui vous ont fait signe,
De ne pas accueillir tous les dons de la vigne,
Quant tout rêve déçu s'enfuit dans un soupir.
Une autre vie venait, pourtant si différente,
Un jour nouveau pointait sous un ciel amarante,
Alors même qu'il craignait tout espoir disparu,
Il savait que jamais il ne souffrirait plus.
Il marchait, silencieux, souriant à la vie,
Les voix qu'il entendait se faisaient rassurantes,
Celles d'amis intimes trop souvent dans l'attente.
Il avait enfoui au tréfonds de son âme
Ces années écoulées au fil des océans.
Il pensait que sa fuite balaierait ses tourments
Et avait, à chaque fois, consumé cette flamme
Qui attise, en tout homme, la peur du devenir,
Peur d'oublier un jour ceux qui vous ont fait signe,
De ne pas accueillir tous les dons de la vigne,
Quant tout rêve déçu s'enfuit dans un soupir.
Une autre vie venait, pourtant si différente,
Un jour nouveau pointait sous un ciel amarante,
Alors même qu'il craignait tout espoir disparu,
Il savait que jamais il ne souffrirait plus.