angepapillonnanou
Maître Poète
Renaissance sous l’automne
Alors que la fraîcheur s’installe dehors,
Sans bruit, la nature change ses décors.
Les feuillages se parent d’un éclat d’or,
Et le vent emporte les dernières fleurs,
Laissant derrière lui leurs tendres odeurs,
Un souffle discret chargé de douceur,
Un soupir mêlé d’ombre et de clarté.
Avec les derniers papillons, elles osent flirter,
Regardant s’éloigner les derniers jours d’été.
Sur mes épaules repose l’étoffe des souvenirs,
Ils glissent en silence, brodés de soupirs.
Les derniers parfums d’été, je les respire,
Chaque fil murmure un éclat du passé,
Des instants qu’on ne peut abandonner.
Et l’automne les cueille sans jamais presser.
Les feuilles tombent, pluie d’or silencieuse,
Au gré du vent, leur danse est précieuse.
La chaleur s’évapore, la fraîcheur s’élève audacieuse.
Par les vents d’automne, je laisse cueillir mon innocence,
Sous les branches que l’air frais doucement balance,
Planent les essences d’une saison en révérence.
Le ciel immense revêt son manteau du soir,
Les feuilles desséchées tombent sans vouloir savoir,
Et le silence s’étire dans l’air presque noir.
Au loin résonnent les derniers orages tièdes,
Et moi, frissonnante, je me rends sans aide,
Comme si je renaissais, sous l’automne dans l’alcôve tiède.
Alors que la fraîcheur s’installe dehors,
Sans bruit, la nature change ses décors.
Les feuillages se parent d’un éclat d’or,
Et le vent emporte les dernières fleurs,
Laissant derrière lui leurs tendres odeurs,
Un souffle discret chargé de douceur,
Un soupir mêlé d’ombre et de clarté.
Avec les derniers papillons, elles osent flirter,
Regardant s’éloigner les derniers jours d’été.
Sur mes épaules repose l’étoffe des souvenirs,
Ils glissent en silence, brodés de soupirs.
Les derniers parfums d’été, je les respire,
Chaque fil murmure un éclat du passé,
Des instants qu’on ne peut abandonner.
Et l’automne les cueille sans jamais presser.
Les feuilles tombent, pluie d’or silencieuse,
Au gré du vent, leur danse est précieuse.
La chaleur s’évapore, la fraîcheur s’élève audacieuse.
Par les vents d’automne, je laisse cueillir mon innocence,
Sous les branches que l’air frais doucement balance,
Planent les essences d’une saison en révérence.
Le ciel immense revêt son manteau du soir,
Les feuilles desséchées tombent sans vouloir savoir,
Et le silence s’étire dans l’air presque noir.
Au loin résonnent les derniers orages tièdes,
Et moi, frissonnante, je me rends sans aide,
Comme si je renaissais, sous l’automne dans l’alcôve tiède.