A tous le personnel du Centre de Rééducation Fonctionnelle.
Un petit accident de la circulation
M’aura emmené jusqu’à vous.
Malchance cet accident, me diriez-vous ?
Non, plutôt une jolie déviation.
Assez peu de souffrance au final
Grâce aux bons soins
Du personnel principalement féminin.
Qui dispensait les sourires absents du Vidal.
Les premières semaines ont été bien longues
Heureusement le fauteuil se transformait
Sur la terrasse ensoleillée en chaise longue.
Et le soleil donnait la chaleur et le teint halé.
Au fil des 20 semaines
Certaines auront appris à me connaître,
Car mes états d’âmes,
Je laissais transparaître.
A ceux et celles qui m’auront écouté
Ou même fait parler
Je dédie ces quelques rimes
Car elles en sont bien dignes.
Certaines auront vu en moi
Quelqu’un de simplement poli et posé.
D’autres une sensibilité déchirée…
Peu importe, les deux sont en moi.
A tous les niveaux votre travail est intéressant.
Et si c’est difficile pour les patients
Vous êtes là, toute entière,
Et c’est ça l’important.
Je le redis car c’est essentiel,
Merci à tous et toutes.
Car vous n’avez pas idée
De ce que vous pouvez apporter
Par votre simple travail
Et tout ce qui va à coté.
Les sourires dans les couloirs, dans les salles,
La musique à pleurer ou plutôt à danser
Sont des choses bien agréables
Pour un esprit parfois troublé.
Et quand, aux sourires, s’ajoutent les rires
C’est le plein d’énergies
Pour le poly-trauma tristounet
Un peu de camaraderies provisoires
Peut prendre la place de la distance thérapeutique
Et de toute façon ces pages là, pages d’un soir
Passeront bien un jour ou l’autre dans l’historique
Déjà, des remerciements
Déjà, des petits présents
J’ai laissé en partant.
Mais pas de larmes …
…et pourtant.
);
Un petit accident de la circulation
M’aura emmené jusqu’à vous.
Malchance cet accident, me diriez-vous ?
Non, plutôt une jolie déviation.
Assez peu de souffrance au final
Grâce aux bons soins
Du personnel principalement féminin.
Qui dispensait les sourires absents du Vidal.
Les premières semaines ont été bien longues
Heureusement le fauteuil se transformait
Sur la terrasse ensoleillée en chaise longue.
Et le soleil donnait la chaleur et le teint halé.
Au fil des 20 semaines
Certaines auront appris à me connaître,
Car mes états d’âmes,
Je laissais transparaître.
A ceux et celles qui m’auront écouté
Ou même fait parler
Je dédie ces quelques rimes
Car elles en sont bien dignes.
Certaines auront vu en moi
Quelqu’un de simplement poli et posé.
D’autres une sensibilité déchirée…
Peu importe, les deux sont en moi.
A tous les niveaux votre travail est intéressant.
Et si c’est difficile pour les patients
Vous êtes là, toute entière,
Et c’est ça l’important.
Je le redis car c’est essentiel,
Merci à tous et toutes.
Car vous n’avez pas idée
De ce que vous pouvez apporter
Par votre simple travail
Et tout ce qui va à coté.
Les sourires dans les couloirs, dans les salles,
La musique à pleurer ou plutôt à danser
Sont des choses bien agréables
Pour un esprit parfois troublé.
Et quand, aux sourires, s’ajoutent les rires
C’est le plein d’énergies
Pour le poly-trauma tristounet
Un peu de camaraderies provisoires
Peut prendre la place de la distance thérapeutique
Et de toute façon ces pages là, pages d’un soir
Passeront bien un jour ou l’autre dans l’historique
Déjà, des remerciements
Déjà, des petits présents
J’ai laissé en partant.
Mais pas de larmes …
…et pourtant.
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