Tu sais… tu m’as dit ce jour la :
que c’était : « un amour impossible ».
Tu as même pleuré souviens toi,
ces larmes qui ton rendu crédibles…
T’avais lui : ta vie, ton avenir tracés,
moi j’étais l’autre : la débauche, l’innconue.
Il t’offrais tout : l’amour et la beauté,
alors dit moi : « pourquoi es tu venue ? »
Je m’en souvien : tu voulais prendre ma main
et moi pas très malin, je t’ais retenus.
T’sais bien, c’était pour pas qu’on soit vilain
et bien entendue, toi-même t’la reconnue.
Je regrette à présent, qu’l’avenir est connue,
ces moments… t’entendre : « mon bonheur »,
accompagné d’un p’tit : « viens, on s’en fuit ».
Ou alors : « embrasse moi,… plus fort,… mon cœur ».
Tu vois, crois moi, car moi toujour je t’aime.
Entends ma douleur, ma peine, mon chagrin
depuis que tu as rebroussé chemin.
Promet moi au moin qu’c’est vrai : « tu m’aime ».
que c’était : « un amour impossible ».
Tu as même pleuré souviens toi,
ces larmes qui ton rendu crédibles…
T’avais lui : ta vie, ton avenir tracés,
moi j’étais l’autre : la débauche, l’innconue.
Il t’offrais tout : l’amour et la beauté,
alors dit moi : « pourquoi es tu venue ? »
Je m’en souvien : tu voulais prendre ma main
et moi pas très malin, je t’ais retenus.
T’sais bien, c’était pour pas qu’on soit vilain
et bien entendue, toi-même t’la reconnue.
Je regrette à présent, qu’l’avenir est connue,
ces moments… t’entendre : « mon bonheur »,
accompagné d’un p’tit : « viens, on s’en fuit ».
Ou alors : « embrasse moi,… plus fort,… mon cœur ».
Tu vois, crois moi, car moi toujour je t’aime.
Entends ma douleur, ma peine, mon chagrin
depuis que tu as rebroussé chemin.
Promet moi au moin qu’c’est vrai : « tu m’aime ».