kandinsky
Maître Poète
Regards croisés
En ce doux mois de mai,
Où souffle brise et vent
J'ai l'ouie en émoi
De nature aux tympans
Perché sur des rondins
A six pieds sur terre
Mes yeux s'écarquillent
Du point de vue offert
Dans ce regard croisé
Où se cachent marmots
Les grands enfants aussi
Ont l'âme en mode rétro
La vue nous joue des tours
Trompe-l'œil à gogo
Telle la gouttière ailée
En dragon cracheur d'eaux
Étrangeté des bois
Où l'un, abattu, dort
Vient épouser l'autre
Qui travaille encore
Et que dire des jumelles
Paradoxe s'oppose
De ne pas voir pourtant
Deux fois la même chose
Vraiment, je suis conquis
D'avoir croisé regard
De ces bois habités
Et d'y graver dare-dare
Ce n'est qu' un au revoir
En ce doux mois de mai,
Où souffle brise et vent
J'ai l'ouie en émoi
De nature aux tympans
Perché sur des rondins
A six pieds sur terre
Mes yeux s'écarquillent
Du point de vue offert
Dans ce regard croisé
Où se cachent marmots
Les grands enfants aussi
Ont l'âme en mode rétro
La vue nous joue des tours
Trompe-l'œil à gogo
Telle la gouttière ailée
En dragon cracheur d'eaux
Étrangeté des bois
Où l'un, abattu, dort
Vient épouser l'autre
Qui travaille encore
Et que dire des jumelles
Paradoxe s'oppose
De ne pas voir pourtant
Deux fois la même chose
Vraiment, je suis conquis
D'avoir croisé regard
De ces bois habités
Et d'y graver dare-dare
Ce n'est qu' un au revoir