Made
Nouveau poète
Regarde cette herbe, et dis moi ce que tu vois.
N’es-tu pas aveugle ? Non ?
Alors dis ce que tu vois !
Tu ne vois pas cette herbe rouge délavé par le temps ?
Ce ciel noir transpercé de lumière aveuglante ?
Ces arbres agenouillés, tête à terre ?
Ne vois-tu pas ces gens dans l’église prier ?
Et regarde ici, là où la poussière règne,
Un cimetière agrandi des milliers de fois.
N’avance plus, le bout du monde est ici.
Une falaise dis-tu ? C’est la plaie, la blessure de la terre.
Regarde en bas, la lumière rougeoyante,
Sais-tu ce que c’est ? Non ?
C’est le feu qui détruit tout sur son passage.
Pourquoi on ne l’éteins pas ?
Malheureux ! Où vois-tu les mers et les sources ?
Elle sont a sec. Tu me demande comment vivre ?
Demande moi surtout, comment mourir !
Moi, la mort ne me fais pas peur car, en moi, je suis morte.
Mais j’aurai un envole vers la lumière.
Quelle lumière me demandes-tu ?
Réfléchi ! La seul lumière ici, c’est le feu.
Comment voler, dis-tu ?
Regarde.
Je m’élance dans le vide.
Mon corps en arc de cercle, les bras sur les côté.
Le vent caresse mon visage chaleureusement.
Mes cheveux volette autour de moi.
Le feu se rapproche. Ma fin sera longue et pénible.
Je le mérite. Adieu monde cruel.
Je retiens ma respiration. J’entre dans la fournaise.
Les flammes me lèche. Mon sang coule autour de moi.
Ma jambe est cassé. Mon bras tordu.
Ma vu baisse lentement et rapidement à la fois.
Grace à moi. j’ai bien fais de retenir ma respiration.
Je sombre dans un coma qui sera long.
Je sens le feu mordre mon corps.
Il me brule à l’extérieur.
L’intérieur était déjà fait.
Je me sens fondre comme de la cire.
Mon cœur bat lentement.
Il ratte des battements…
Un… deux… un raté….quatre… plus rien… dix…
Un dernier boum résonne et dur pour l’éternité…
N’es-tu pas aveugle ? Non ?
Alors dis ce que tu vois !
Tu ne vois pas cette herbe rouge délavé par le temps ?
Ce ciel noir transpercé de lumière aveuglante ?
Ces arbres agenouillés, tête à terre ?
Ne vois-tu pas ces gens dans l’église prier ?
Et regarde ici, là où la poussière règne,
Un cimetière agrandi des milliers de fois.
N’avance plus, le bout du monde est ici.
Une falaise dis-tu ? C’est la plaie, la blessure de la terre.
Regarde en bas, la lumière rougeoyante,
Sais-tu ce que c’est ? Non ?
C’est le feu qui détruit tout sur son passage.
Pourquoi on ne l’éteins pas ?
Malheureux ! Où vois-tu les mers et les sources ?
Elle sont a sec. Tu me demande comment vivre ?
Demande moi surtout, comment mourir !
Moi, la mort ne me fais pas peur car, en moi, je suis morte.
Mais j’aurai un envole vers la lumière.
Quelle lumière me demandes-tu ?
Réfléchi ! La seul lumière ici, c’est le feu.
Comment voler, dis-tu ?
Regarde.
Je m’élance dans le vide.
Mon corps en arc de cercle, les bras sur les côté.
Le vent caresse mon visage chaleureusement.
Mes cheveux volette autour de moi.
Le feu se rapproche. Ma fin sera longue et pénible.
Je le mérite. Adieu monde cruel.
Je retiens ma respiration. J’entre dans la fournaise.
Les flammes me lèche. Mon sang coule autour de moi.
Ma jambe est cassé. Mon bras tordu.
Ma vu baisse lentement et rapidement à la fois.
Grace à moi. j’ai bien fais de retenir ma respiration.
Je sombre dans un coma qui sera long.
Je sens le feu mordre mon corps.
Il me brule à l’extérieur.
L’intérieur était déjà fait.
Je me sens fondre comme de la cire.
Mon cœur bat lentement.
Il ratte des battements…
Un… deux… un raté….quatre… plus rien… dix…
Un dernier boum résonne et dur pour l’éternité…
Adieu