S sammie Nouveau poète 29 Mars 2008 #1 Tes yeux Quand ils se tournaient vers moi Autrefois Dans leurs prunelles brûlait alors un ardent feu. Mais savions-nous alors que les temps changent; Et que même si l'on pardonne; Le coeur ne pardonne, lui, pas.
Tes yeux Quand ils se tournaient vers moi Autrefois Dans leurs prunelles brûlait alors un ardent feu. Mais savions-nous alors que les temps changent; Et que même si l'on pardonne; Le coeur ne pardonne, lui, pas.