Legende
Nouveau poète
Reflet brisé
Il rêve de ce ciel perdu dans les nuages,
Cet horizon céleste aux confins du néant,
Ce tapis de diamants essaimés sur la nuit.
Il a ce doux regard de regrets enfouis,
Posé sur toutes choses et sur ce firmament,
Inaccessible azur pour celui qu’on encage.
Malgré ses ailes mortes et son front de pâle ivoire,
Malgré ses yeux rougis par le feu du tyran,
Malgré son âme noire envahie de colère,
Je l’aime chaque jour et simplement j’espère,
La clémence des cieux, le pardon pour le sang,
Carmine étoile qui pleure sur le miroir.
Mes élytres d’argent me drapent de lumière,
Mais dans mon cœur béni, c’est l’ombre qui demeure
Depuis qu’il a chuté parmi les Sans Retours.
Ô mon démon d’ amour , souverain de mes jours,
Quand donc te reverrais-je enfin pour mon bonheur ?
Faut-il tomber aussi pour gagner ta tanière ?
Elle rêve de ce sol perdu dans le brouillard,
Cet horizon terrestre aux confins des abysses,
Cette lande du vent, aride et désolée.
Elle a ce doux regard des amantes éplorées,
Posé sur toutes choses et ce chemin de vices,
Intolérable enfer pour celle qui s’égare.
Malgré ses cheveux d’or où repose l’auréole,
Malgré ses yeux nacrés par le feu de l’Ancien,
Malgré son âme pure esclave de compassion,
Je l’aime sans espoir, cette constellation,
Scintillante folie dans mon cœur de païen,
Elle si pleine de vie, quand mon esprit s’étiole.
Mes élytres d’onyx me drapent de noirceur,
Mais dans mon cœur souillé, la clarté se révèle,
Sous le royal soleil du ciel et de ses tours.
Ô mon ange d’amour, souverain de mes jours
Quand donc pourrais-je enfin reconquérir mes ailes ?
Faut-il savoir voler pour toucher le bonheur ?
Il rêve de ce ciel perdu dans les nuages,
Cet horizon céleste aux confins du néant,
Ce tapis de diamants essaimés sur la nuit.
Il a ce doux regard de regrets enfouis,
Posé sur toutes choses et sur ce firmament,
Inaccessible azur pour celui qu’on encage.
Malgré ses ailes mortes et son front de pâle ivoire,
Malgré ses yeux rougis par le feu du tyran,
Malgré son âme noire envahie de colère,
Je l’aime chaque jour et simplement j’espère,
La clémence des cieux, le pardon pour le sang,
Carmine étoile qui pleure sur le miroir.
Mes élytres d’argent me drapent de lumière,
Mais dans mon cœur béni, c’est l’ombre qui demeure
Depuis qu’il a chuté parmi les Sans Retours.
Ô mon démon d’ amour , souverain de mes jours,
Quand donc te reverrais-je enfin pour mon bonheur ?
Faut-il tomber aussi pour gagner ta tanière ?
Elle rêve de ce sol perdu dans le brouillard,
Cet horizon terrestre aux confins des abysses,
Cette lande du vent, aride et désolée.
Elle a ce doux regard des amantes éplorées,
Posé sur toutes choses et ce chemin de vices,
Intolérable enfer pour celle qui s’égare.
Malgré ses cheveux d’or où repose l’auréole,
Malgré ses yeux nacrés par le feu de l’Ancien,
Malgré son âme pure esclave de compassion,
Je l’aime sans espoir, cette constellation,
Scintillante folie dans mon cœur de païen,
Elle si pleine de vie, quand mon esprit s’étiole.
Mes élytres d’onyx me drapent de noirceur,
Mais dans mon cœur souillé, la clarté se révèle,
Sous le royal soleil du ciel et de ses tours.
Ô mon ange d’amour, souverain de mes jours
Quand donc pourrais-je enfin reconquérir mes ailes ?
Faut-il savoir voler pour toucher le bonheur ?