papymamie
Nouveau poète
Récit d’un voyage, pas comme les autres !!
Me voici de retour
D’un voyage assez court,
Mais dont le souvenir
Ne m’engage pas à repartir.
Ce n’était pas un voyage organisé
Puisque j’étais hospitalisé
Pour une petite opération,
Bonjour l’angoisse, bonjour l’émotion.
Une chambre, un lit blanc,
Ma résidence du moment,
Une fenêtre je vois la pluie tomber
Pas un rayon de soleil pour m’encourager.
Puis tout à coup c’est parti,
Des blouses blanches autour de mon lit,
On me prend la température et la tension
En fait, se prépare l’intervention.
Elle aura lieu le lendemain,
Je sais je suis entre de bonnes mains,
Mais n’empêche que la nuit à venir,
Sera faite que de mes meilleurs souvenirs.
Il est huit heure, le jour se lève,
Des bruits suspect me sorte de mes rêves,
La porte s’ouvre, laissant passer un chariot
Poussé par un infirmier du type « Rambo »
Il me passe une chemise bleue en papier
M’enfile des chaussons, et me coiffe d’un bonnet,
M’installe sur son chariot roulant
Avec un sourire bon enfant.
Ça roule vite, je vois défiler les plafonds,
C’est la grande valse des néons,
Les gens me regardent passer
Ils savent que je suis angoissé.
Une grande porte s’ouvre, sa sent l’éther,
Tout le monde est habillé en vert,
Je me dis « tiens tiens
Je suis chez les martiens »
Me voici sur la table des supplices,
Elle est noire tel un morceau de réglisse,
Une grosse lampe éclaire mon corps nu
Comme pour mettre en valeur, une vieille statue.
Je sens arriver le moment fatidique
De la piqure satanique,
Assi sur la table je fais le dos rond
Pour faciliter l’entrée de l’aiguillon.
Prés de moi une jeune infirmière, je ne vois que ses yeux
Je devine sous son masque un visage délicieux,
Elle s’approche et me serre très fort contre elle
Je suis en sécurité, comme un oiseau, sous son aile.
Me voici de retour
D’un voyage assez court,
Mais dont le souvenir
Ne m’engage pas à repartir.
Ce n’était pas un voyage organisé
Puisque j’étais hospitalisé
Pour une petite opération,
Bonjour l’angoisse, bonjour l’émotion.
Une chambre, un lit blanc,
Ma résidence du moment,
Une fenêtre je vois la pluie tomber
Pas un rayon de soleil pour m’encourager.
Puis tout à coup c’est parti,
Des blouses blanches autour de mon lit,
On me prend la température et la tension
En fait, se prépare l’intervention.
Elle aura lieu le lendemain,
Je sais je suis entre de bonnes mains,
Mais n’empêche que la nuit à venir,
Sera faite que de mes meilleurs souvenirs.
Il est huit heure, le jour se lève,
Des bruits suspect me sorte de mes rêves,
La porte s’ouvre, laissant passer un chariot
Poussé par un infirmier du type « Rambo »
Il me passe une chemise bleue en papier
M’enfile des chaussons, et me coiffe d’un bonnet,
M’installe sur son chariot roulant
Avec un sourire bon enfant.
Ça roule vite, je vois défiler les plafonds,
C’est la grande valse des néons,
Les gens me regardent passer
Ils savent que je suis angoissé.
Une grande porte s’ouvre, sa sent l’éther,
Tout le monde est habillé en vert,
Je me dis « tiens tiens
Je suis chez les martiens »
Me voici sur la table des supplices,
Elle est noire tel un morceau de réglisse,
Une grosse lampe éclaire mon corps nu
Comme pour mettre en valeur, une vieille statue.
Je sens arriver le moment fatidique
De la piqure satanique,
Assi sur la table je fais le dos rond
Pour faciliter l’entrée de l’aiguillon.
Prés de moi une jeune infirmière, je ne vois que ses yeux
Je devine sous son masque un visage délicieux,
Elle s’approche et me serre très fort contre elle
Je suis en sécurité, comme un oiseau, sous son aile.
Au moment ou je suis le plus serein
L’aiguille crache son venin,
Une sourde chaleur m’envahi,
La fille en vert me regarde et sourit.
Maintenant je sais que je suis prêt,
Puisque je n’arrive plus à bouger mes pieds.
J’aperçois le magicien du bistouri,
Qui va me faire « hara-kiri »
Tout se passe très bien,
Je ne sens absolument rien,
Toujours rassuré
Par l’ange vert à mes coté.
Et voilà tout est terminé
Des appareils je suis débranché
J’aperçois « Rambo »
Le roi du chariot.
Et ça roule dans les couloirs
Je suis heureux, et j’ai l’espoir
De retrouver Mamie
Assise prés de mon lit.
Merci à toi fille inconnue
Toi toute de vert vêtue,
Tu as su par ton dévouement
Chasser mon tourment.
Si tu as un Gd père comme moi
Il peut être fier de toi.
Enfin me voici de retour a la maison ;
Fini l’angoisse, fini l’émotion.
L’aiguille crache son venin,
Une sourde chaleur m’envahi,
La fille en vert me regarde et sourit.
Maintenant je sais que je suis prêt,
Puisque je n’arrive plus à bouger mes pieds.
J’aperçois le magicien du bistouri,
Qui va me faire « hara-kiri »
Tout se passe très bien,
Je ne sens absolument rien,
Toujours rassuré
Par l’ange vert à mes coté.
Et voilà tout est terminé
Des appareils je suis débranché
J’aperçois « Rambo »
Le roi du chariot.
Et ça roule dans les couloirs
Je suis heureux, et j’ai l’espoir
De retrouver Mamie
Assise prés de mon lit.
Merci à toi fille inconnue
Toi toute de vert vêtue,
Tu as su par ton dévouement
Chasser mon tourment.
Si tu as un Gd père comme moi
Il peut être fier de toi.
Enfin me voici de retour a la maison ;
Fini l’angoisse, fini l’émotion.