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Rature!

lilasys

Maître Poète
Ratures!

Au delà de la vie où mène la mémoire,
Aucun doute acquis, le chemin cueille des fleurs,
Mais parfois le destin saigne bien des malheurs,
L'insomnie méprisante crache les déboires.


Elle chiffrait les étoiles où les flots de pluie,
Qui balaient la foi et le cœur épuisé,
Aucun asphalte nait sur la route brisée,
Mais le soleil des jours offre très fort l'envie.


Sur des bouts de papier s'arme la rature,
Tous ces coups de crayons éparpillent la couleur,

Quand un cœur fatigué transpire la douleur,
Elle s'agenouille debout ces ordures.

Ces années d'illusions bercent la balançoire,
De l'enfant à la femme, de la pelle au seau,
Ô rêve de bonheur d'une vie de château!
Ô l'Espagne est loin, rend la mer à boire.


Lilasys

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Dernière édition:
Matures!

Au delà des envies se démène ma mémoire,
Sans doute requis, mon chemin recueille ses fleurs,
Mais souvent le festin draine bien ses bonheurs,
L'insomnie apaisante cache ses mots à revoir.

Elle déchiffrait la toile en ses flots d’ennui,
Qui défiaient sa foi et son cœur épuisé,
Tous ses rêves naissent sur une route boisée,
Dans un soleil du jour qu’offre l’amour de la vie.

Sur ses bouts de papier, j'arme ses blessures,
Par mes coups de rayons, j’examine ses douleurs,
Dans son cœur brisé, j’apporte de la douceur,
Je m’agenouille au goût de ses écorchures.

Ces damnés d'allusion gercent sa balançoire,
Pour l'enfant, la femme est la belle au sceau,
Ho ! Trêve des malheurs pour une vie de château,

Oh ! France, offre lui une mer de gloire.
 
Matures!

Au delà des envies se démène ma mémoire,
Sans doute requis, mon chemin recueille ses fleurs,
Mais souvent le festin draine bien ses bonheurs,
L'insomnie apaisante cache ses mots à revoir.


Elle déchiffrait la toile en ses flots d’ennui,
Qui défiaient sa foi et son cœur épuisé,
Tous ses rêves naissent sur une route boisée,
Dans un soleil du jour qu’offre l’amour de la vie.


Sur ses bouts de papier, j'arme ses blessures,
Par mes coups de rayons, j’examine ses douleurs,
Dans son cœur brisé, j’apporte de la douceur,
Je m’agenouille au goût de ses écorchures.


Ces damnés d'allusion gercent sa balançoire,
Pour l'enfant, la femme est la belle au sceau,
Ho ! Trêve des malheurs pour une vie de château,

Oh ! France, offre lui une mer de gloire.
C'est magnifique !
Une reprise qui me plait beaucoup
Bisous
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