LeMarquis
Nouveau poète
Rêves
(J’aurai voulu)
J’aurai voulu me balader
Dans les rues de la capitale
Ta main dans la mienne serrée
Force d’amour, force vitale.
J’aurai voulu tant découvrir
Dans les jardins du Luxembourg
Le lumineux de ton sourire
En harmonie à mon amour.
J’aurai voulu tant caresser
Sur le pont des arts, ton visage
Te dire je t’aime mon aimée
Et prendre ton cœur en otage.
J’aurai voulu entendre ton rire
Tout au haut de la tour Eiffel,
Musique douce qui s’étire
Sur le Paris couleur de miel.
J’aurai voulu place du tertre,
Qu’un peintre habile te dessine
Dans l’immensité de ton être
Fragile fleur, âme divine.
J’aurai voulu à Saint Germain
T’offrir une crêpe confiture
Pour un petit plaisir sans faim
Gouté avec désinvolture.
J’aurai voulu à l’opéra,
Pour t’emporter dans le bonheur,
Te faire entendre la Tosca
Éclater dans toute sa splendeur.
J’aurai voulu l’apothéose,
Dans ma mansarde sous les toits
Avec passion, croquer ta rose
Pour une communion de joie.
(J’aurai voulu)
J’aurai voulu me balader
Dans les rues de la capitale
Ta main dans la mienne serrée
Force d’amour, force vitale.
J’aurai voulu tant découvrir
Dans les jardins du Luxembourg
Le lumineux de ton sourire
En harmonie à mon amour.
J’aurai voulu tant caresser
Sur le pont des arts, ton visage
Te dire je t’aime mon aimée
Et prendre ton cœur en otage.
J’aurai voulu entendre ton rire
Tout au haut de la tour Eiffel,
Musique douce qui s’étire
Sur le Paris couleur de miel.
J’aurai voulu place du tertre,
Qu’un peintre habile te dessine
Dans l’immensité de ton être
Fragile fleur, âme divine.
J’aurai voulu à Saint Germain
T’offrir une crêpe confiture
Pour un petit plaisir sans faim
Gouté avec désinvolture.
J’aurai voulu à l’opéra,
Pour t’emporter dans le bonheur,
Te faire entendre la Tosca
Éclater dans toute sa splendeur.
J’aurai voulu l’apothéose,
Dans ma mansarde sous les toits
Avec passion, croquer ta rose
Pour une communion de joie.