jolce
Nouveau poète
Du haut de mes Dix ans ,
Mon cœur s’épanouissait , mes rêves s ' illuminaient ,
J’admirai le Bonheur avec mes yeux d’enfant .
Je disais « Rien ne meurt , regarde tout est vivant ! >>
Je savourais les jours et les instants présents ,
J’offrais de tous Mon cœur , de réels sentiments ,
Sans vouloir le mal , en Mon esprit d’enfant .
Du haut de mes vingt ans
Mon cœur avait changé , l ’amour l ’ a aveuglé ,
Une âme l ’emprisonnait , une âme si charnelle ,
Un amour passionné ou Mon corps s ’ embrasait ,
Chaque jour le mot problème ne semblait exister,
Du levé du soleil à la lune étoilée , chaque minute
Chaque instant me semblait éternel.
Le Bonheur comme la vie souvent est éphémère ,
Repartant comme venue sans prévenir , sans un bruit ,
Vous vidant de toute joie , comme une maladie ,
Pénétrant votre corps , votre cœur , votre âme ,
Elle vous vide et détruit,
Vous laissant les ténèbres , l’enfer et l’ennui .
Vivant froid comme le marbre
Ou Mon cœur assombrit ,
Plantait comme un vieil arbre
Ces Racine meurtries
Dans Ses souvenirs ou belle était ma vie .
Un peu avant trente ans , et jusqu’à aujourd’hui
Il est réapparu comme il était partie ,
Sans prévenir et sans bruits ,
IL s’est réinstallé et a repris Mon cœur ,
Me redonnant la joie , l ’ envie et le Bonheur ;
Bien qu ’en Mon esprit des rêves s ’étaient éteints
Ils en restaient en moi encore quelques-uns ,
La soif de réussir , la rage de s ’affirmer
Le besoin et l ’envie de se sentir premier ,
Vouloir la réussite , qui n’en a pas rêvé ?
Volant vers le travail sans l ’ombre d ’un repos
Gardant mes sacs pesants , avalant mes sanglots ,
Continuant Mon chemin , qui vit des jours sans nombres ,
Oubliant les rides qui chaque années se posent
Sur Mon visage avide de minutes et d ’heures sombres .
Maintenant , jeune encore et souvent éprouvé ,
J ’ai plus d ’un souvenir profondément gravés ,
Et l ’on peut distinguer bien des choses passées
Dans ces plis de Mon front que creusent mes pensées .
joel payet
Mon cœur s’épanouissait , mes rêves s ' illuminaient ,
J’admirai le Bonheur avec mes yeux d’enfant .
Je disais « Rien ne meurt , regarde tout est vivant ! >>
Je savourais les jours et les instants présents ,
J’offrais de tous Mon cœur , de réels sentiments ,
Sans vouloir le mal , en Mon esprit d’enfant .
Du haut de mes vingt ans
Mon cœur avait changé , l ’amour l ’ a aveuglé ,
Une âme l ’emprisonnait , une âme si charnelle ,
Un amour passionné ou Mon corps s ’ embrasait ,
Chaque jour le mot problème ne semblait exister,
Du levé du soleil à la lune étoilée , chaque minute
Chaque instant me semblait éternel.
Le Bonheur comme la vie souvent est éphémère ,
Repartant comme venue sans prévenir , sans un bruit ,
Vous vidant de toute joie , comme une maladie ,
Pénétrant votre corps , votre cœur , votre âme ,
Elle vous vide et détruit,
Vous laissant les ténèbres , l’enfer et l’ennui .
Vivant froid comme le marbre
Ou Mon cœur assombrit ,
Plantait comme un vieil arbre
Ces Racine meurtries
Dans Ses souvenirs ou belle était ma vie .
Un peu avant trente ans , et jusqu’à aujourd’hui
Il est réapparu comme il était partie ,
Sans prévenir et sans bruits ,
IL s’est réinstallé et a repris Mon cœur ,
Me redonnant la joie , l ’ envie et le Bonheur ;
Bien qu ’en Mon esprit des rêves s ’étaient éteints
Ils en restaient en moi encore quelques-uns ,
La soif de réussir , la rage de s ’affirmer
Le besoin et l ’envie de se sentir premier ,
Vouloir la réussite , qui n’en a pas rêvé ?
Volant vers le travail sans l ’ombre d ’un repos
Gardant mes sacs pesants , avalant mes sanglots ,
Continuant Mon chemin , qui vit des jours sans nombres ,
Oubliant les rides qui chaque années se posent
Sur Mon visage avide de minutes et d ’heures sombres .
Maintenant , jeune encore et souvent éprouvé ,
J ’ai plus d ’un souvenir profondément gravés ,
Et l ’on peut distinguer bien des choses passées
Dans ces plis de Mon front que creusent mes pensées .
joel payet
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