Abyssia
Nouveau poète
Délices nacrés présentés sur des plats en argent,
Jolis petits plats pour grands gourmands patients.
Ils viennent les cueillir au creux chaud de leur lit,
Les enlèvent magiquement sans aucun souci.
Leur innocence toute enfantine vous comble de joie,
Leur mystère éveille votre douce imagination affranchie,
Leur coquinerie affriolante suscite toute votre envie.
Ils vous font aventurier sans peur, ou puissant et noble roi.
Douceurs exquises, leur goût sucré acidulé ravie,
Jeunes et vieux, tous sont entièrement conquis,
Par ce phénomène naturel si agréable à ressentir,
Sans auncun problème humain pour nous retenir.
Ah, qu'ils sont si désirables et si enviables à la fois,
Nous promettent et donnent monts, merveilles et empires,
Et ce, d'un simple et unique claquement de doigts.
On y entend que bonheur, fous-rires et bons délires.
Mais, si on y regarde d'un tout petit peu plus près,
On remarque ces sols en miroirs si étranges.
L'image qu'ils nous revoient affole et dérange,
Car le reflet n'est que notre plus strict opposé.
Rien là-bas ne donne envie de s'aventurer y faire un tour,
Et de s'y perdre encore moins, pourtant, on y arrive des fois.
On passe d'un côté à l'autre, et ce sans le voir parfois.
Notre chemin s'égare dans ce village affreux jusqu'au jour.
Petites piques qui donnent des grimaces et font pleurer,
Leur simple idée rébute les plus aguerris des gourmets,
Mais rêves et cauchemards sont irrémédiablement liés,
Et il suffit d'un rien pour traverser ce miroir détraqué.
Jolis petits plats pour grands gourmands patients.
Ils viennent les cueillir au creux chaud de leur lit,
Les enlèvent magiquement sans aucun souci.
Leur innocence toute enfantine vous comble de joie,
Leur mystère éveille votre douce imagination affranchie,
Leur coquinerie affriolante suscite toute votre envie.
Ils vous font aventurier sans peur, ou puissant et noble roi.
Douceurs exquises, leur goût sucré acidulé ravie,
Jeunes et vieux, tous sont entièrement conquis,
Par ce phénomène naturel si agréable à ressentir,
Sans auncun problème humain pour nous retenir.
Ah, qu'ils sont si désirables et si enviables à la fois,
Nous promettent et donnent monts, merveilles et empires,
Et ce, d'un simple et unique claquement de doigts.
On y entend que bonheur, fous-rires et bons délires.
Mais, si on y regarde d'un tout petit peu plus près,
On remarque ces sols en miroirs si étranges.
L'image qu'ils nous revoient affole et dérange,
Car le reflet n'est que notre plus strict opposé.
Rien là-bas ne donne envie de s'aventurer y faire un tour,
Et de s'y perdre encore moins, pourtant, on y arrive des fois.
On passe d'un côté à l'autre, et ce sans le voir parfois.
Notre chemin s'égare dans ce village affreux jusqu'au jour.
Petites piques qui donnent des grimaces et font pleurer,
Leur simple idée rébute les plus aguerris des gourmets,
Mais rêves et cauchemards sont irrémédiablement liés,
Et il suffit d'un rien pour traverser ce miroir détraqué.