Se mirant à travers les Ondes des saisons,
Se penchant en dessous de longs rameaux ardents,
Regardant dans le vague comme par un long poison,
Attendant patiemment la caresse du vent,
Un enfant sur une branche, bercé par les oiseaux,
Sur son appui qui flanche, bien au-dessus des eaux,
S'unit à la Nature, mère si consolatrice,
Esprit parfois si dur, qui l’accueille comme un fils.
Il se rappelle d'un temps, au delà des barrières,
Au delà des maisons, au delà des clairières,
Sans aucune raison, sans aucun don de Dieu,
Le hasard façonnant un lieu majestueux.
La-bas les années passent comme passerait une journée
Qu'une seule petite erreur avait pu animer,
Les péchés pardonnés sont ainsi oubliés,
D'un lointain œil humide, ils apprirent à aimer.
Se penchant en dessous de longs rameaux ardents,
Regardant dans le vague comme par un long poison,
Attendant patiemment la caresse du vent,
Un enfant sur une branche, bercé par les oiseaux,
Sur son appui qui flanche, bien au-dessus des eaux,
S'unit à la Nature, mère si consolatrice,
Esprit parfois si dur, qui l’accueille comme un fils.
Il se rappelle d'un temps, au delà des barrières,
Au delà des maisons, au delà des clairières,
Sans aucune raison, sans aucun don de Dieu,
Le hasard façonnant un lieu majestueux.
La-bas les années passent comme passerait une journée
Qu'une seule petite erreur avait pu animer,
Les péchés pardonnés sont ainsi oubliés,
D'un lointain œil humide, ils apprirent à aimer.