Fysco
Maître Poète
A mes pieds chaussés de poulaines
Mes deux lévriers allongés veillent.
Sur mon trône, je m'émerveille
De la beauté de mes domaines.
De la source de la Vilaine,
Eradiquant la barbarie,
On reconnait mes armoiries
Jusques aux confins du grand Maine.
Le bras posé sur l'accoudoir
J'ai à mon gauche auriculaire
Une très grosse chevalière.
Tournant mes yeux vers le boudoir
J'entrevois en haut d'une traîne
Tout l'amour d'une souveraine.
Mes deux lévriers allongés veillent.
Sur mon trône, je m'émerveille
De la beauté de mes domaines.
De la source de la Vilaine,
Eradiquant la barbarie,
On reconnait mes armoiries
Jusques aux confins du grand Maine.
Le bras posé sur l'accoudoir
J'ai à mon gauche auriculaire
Une très grosse chevalière.
Tournant mes yeux vers le boudoir
J'entrevois en haut d'une traîne
Tout l'amour d'une souveraine.