angepapillonnanou
Maître Poète
Je rêve d’un merveilleux paysage. Où le sable est blanc ! Y regarder galoper des chevaux sauvages. Traversant les marrais frôlant leurs flancs. J’aimerai sentir le souffle du vent camarguais. Caresser ma peau. M’évadé, au point de tout larguer. Ne garder que les chevaux. Un pays où règne la chaleur. Qu’il est bon de voir les champs fleurir ! Il en sort de délicieuses odeurs. Que l’on respire ! De ce rêve, si beau. Je ne saurai jamais en partir. Car j’y ai retrouvé la guérison de mes maux. Sans même frémir.