maxipapy
Nouveau poète
La bise cessera d'envoyer ses froidures
Et des mains des enfants s'en iront les gerçures.
Aquilon soufflera une haleine plus douce
Et viendra taquiner, des pivoines, les pousses.
Reverdiront les prés, refleuriront les branches
Et s'épanouira la jolie pervenche.
S'adouciront un peu nos chagrins, nos soupirs ;
Renaîtra sur nos lèvres, un timide sourire.
La nature obéit au rythme des saisons ;
Le cœur doit écouter la voix de la raison
Et tâcher d'estomper les pensées obscures,
L'empêchant d'écouter, des ruisseaux, le murmure.
Réveille-toi, mon cœur, admire la merveille !
Vole de fleur en fleur ainsi que fait l'abeille !
Rends gloire au dieu Soleil, profite de l'ivresse,
Du printemps revenu et de son allégresse.
Maxipapy
Et des mains des enfants s'en iront les gerçures.
Aquilon soufflera une haleine plus douce
Et viendra taquiner, des pivoines, les pousses.
Reverdiront les prés, refleuriront les branches
Et s'épanouira la jolie pervenche.
S'adouciront un peu nos chagrins, nos soupirs ;
Renaîtra sur nos lèvres, un timide sourire.
La nature obéit au rythme des saisons ;
Le cœur doit écouter la voix de la raison
Et tâcher d'estomper les pensées obscures,
L'empêchant d'écouter, des ruisseaux, le murmure.
Réveille-toi, mon cœur, admire la merveille !
Vole de fleur en fleur ainsi que fait l'abeille !
Rends gloire au dieu Soleil, profite de l'ivresse,
Du printemps revenu et de son allégresse.
Maxipapy