Réveil dans les nues
Dans ma montagne, entouré de vertigineux nuages,
J’attends avec impatience la beauté du soleil,
Au château du haut de la colline, j’en attends l’abattage,
Pour de nouveau admirer le flamboyant d’or et ses merveilles.
Un drap opaque en masquait mon amour pour l’azur,
Un soupçon de pluie atténuait le chant des oiseaux,
L’imagination éclaboussée d’argent m’était de bon augure,
Dans la légèreté de l’air repoussant le voile des grumeaux.
En cette sérénité, j’aimai des mésanges, ouïr leur symphonie,
Mon penchant m’avait emporté vers des rêves inconnus,
Où la nuée de lumière de l’astre du jour en fut l’agonie,
Le spectacle de la nouvelle nature fut accueilli et bienvenu.
Dans ma montagne, entouré de vertigineux nuages,
J’attends avec impatience la beauté du soleil,
Au château du haut de la colline, j’en attends l’abattage,
Pour de nouveau admirer le flamboyant d’or et ses merveilles.
Un drap opaque en masquait mon amour pour l’azur,
Un soupçon de pluie atténuait le chant des oiseaux,
L’imagination éclaboussée d’argent m’était de bon augure,
Dans la légèreté de l’air repoussant le voile des grumeaux.
En cette sérénité, j’aimai des mésanges, ouïr leur symphonie,
Mon penchant m’avait emporté vers des rêves inconnus,
Où la nuée de lumière de l’astre du jour en fut l’agonie,
Le spectacle de la nouvelle nature fut accueilli et bienvenu.